SXM
Aux dernières nouvelles, on arrivait à St-Martin pour faire quelques travaux (comme d’habitude), commander des pièces difficiles à trouver (vive le “duty free”) et ravitailler avant le long leg vers l’ouest. On pensait être là quelques semaines au plus, et on pensait même avoir l’option de faire un détour vers les Bahamas pour passer Noël avec nos amis sur Biggerfish.
Malheureusement, c’est FedEx qui a décidé du timing en nous livrant notre paquet précieux le matin du 24 décembre! (Des vis à hublot métriques en aluminium anodisé.) Tout ça pour dire qu’on a passé six semaines à St-Martin à attendre les dites vis précieuses, qui sont passées par la France, les États-Unis et Curaçao avant de nous parvenir. La bonne nouvelle, c’est qu’on ne s’est pas ennuyés, et qu’on a clanché plusieurs projets en attendant. Laissez-nous vous en partager quelques uns.
When we got to St. Martin, our plan was simple: do a bit of maintenance, hunt down some hard-to-find parts (thanks to the duty-free options here), and stock up for our next leg westward. We figured a couple of weeks would do it—maybe even sneak in a quick detour to the Bahamas to celebrate Christmas with friends on BiggerFish.
But, of course, things rarely go as planned. Our eagerly awaited package—metric anodized aluminum hatch screws—finally arrived via FedEx on December 24th after an epic journey through France, the U.S., and Curaçao. That meant our two-week stop turned into a six-week stay. Still, we made the most of the downtime by tackling some key projects.
Les coffres de puit d'ancre
par Rémy
Une des joyeuses jobs qui nous attend au Guatemala, et dont on vous a déjà parlé, si ma mémoire est bonne (et elle l’est rarement), c’est de réparer le pont de Sage.
Je commencerai mon explication à partir de zéro pour ceux qui ne sont pas trop familiers avec l’entretien de bateaux. Ceux qui ne sont pas amateurs de détails, et qui préfèrent les histoires dont vous êtes le héros, pouvez choisir de vous rendre à la page 2 sans affronter le monstre.
Le monstre, c’est le pont de teck:
Un pont de bateau, la plupart du temps, est constitué d’un sandwich de fibre de verre et de balsa. Imaginez un sandwich à la crème glacée: mais au lieu des biscuits au chocolat, c’est 5mm de fibre de verre, et au lieu de la crème glacée, c’est une âme (ou coring en anglais) de 18mm de bois léger – le balsa. Ça fait une structure qui est très solide. Sans vouloir entrer dans les détails, les deux surfaces (biscuits), sont en tension et en compression. En les éloignant une de l’autre, et en s’assurant qu’elles restent parallèles à l’aide du bois, on augmente le moment d’inertie de l’assemblage ce qui crée beaucoup de rigidité.
Ensuite, sur ce pont rigide, on applique généralement une peinture de base (primaire) qui sert à bien sceller la fibre de verre et assurer la bonne adhérence de la couche suivante; la peinture antidérapante. La peinture antidérapante, le mot le dit, sert à éviter de se casser la gueule quand on fait des manœuvres sur le pont et que le bateau se promène sous nos pieds.
A la place de la peinture, il arrive que les constructeurs décident de mettre une certaine épaisseur de bois sur la surface du pont. Ça a plusieurs avantages; premièrement, c’est très joli, deuxièmement, ça a une faible conductivité thermique, ce qui est pratique pour éviter de se brûler les pieds et évite de surchauffer l’intérieur du bateau. Ça permet aussi d’absorber une partie de l’eau de pluie lors des averses et de la laisser s’évaporer lentement, en rafraîchissant l’intérieur. Mais surtout, c’est très joli. Le teck est imputrescible, et il résiste généralement bien à l’épreuve du temps. Il devient graduellement gris, ce qui peut sembler outrageux d’un point de vue terreux mais est très joli d’un point de vue marin.
Le pont de teck compte par contre son lot d’inconvénients: c’est compliqué à fabriquer, ça peut demander pas mal d’entretien, mais surtout, c’est extrêmement cher. Principalement à cause du temps de fabrication requis, mais aussi parce que le bois de teck est rendu plutôt rare.
Malgré tout, avec le temps, le teck se détériore. Il s’use. On peut le sabler pour lui redonner un peu de lustre, mais il devient à chaque fois un peu plus mince. Sa durée de vie est donc limitée.
Un autre problème vient de la manière dont le teck est généralement installé: il est traditionnellement collé avec un mastic puis vissé en place. Chaque planche avec des dizaines de vis. Des centaines de planches. Des milliers de vis: des milliers de trous.
Vous vous souvenez du sandwich à la crème glacée? Avec le temps, il est possible que nos milliers de trous de vis laissent passer un petit peu d’eau, ce qui transforme le balsa à l’intérieur du pont en chmu™. De la chmu, c’est une genre de pâte brune de bois mouillé, moisi et mou. Coté structurel, la chmu fait un très mauvais travail à transmettre les forces de compression et de cisaillement, donc le pont devient mou. Imaginez un sandwich à la crème glacée avec de l’eau salée entre les biscuits. C’est DÉGUEULASSE!
Dans le cas de Sage, on est pas mal chanceux; le mastic des années ’80 était de bonne qualité. (Tout était tellement de qualité dans les années ’80!) et le pont semble avoir été bien entretenu dans le temps; chaque fois qu’une vis semblait rouillé, ou devait être enlevée, le balsa semble avoir été bien protégé avec de la résine.
Mais Sage a 42 ans. C’est PAS SI VIEUX QUE ÇA, mais le pont de teck arrive à la fin de sa vie. De plus en plus de têtes de vis sont apparentes, et certaines planches ont commencé à craquer sur le sens de la longueur, laissant apparaître des éclisses. Une remise en état serait très difficile et très temporaire. Enlever ce teck-là devient rapidement une nécessité.
Enlever le teck est la première étape. Ensuite, il faut analyser l’état du sandwich, et déterminer dans quelles zones le “coring” a pu être détérioré à cause de l’humidité. Pour l’instant, difficile de le savoir. Il y a trop d’humidité dans le teck pour qu’un hygromètre puisse détecter l’eau dans le balsa, et le ramollissement à la flexion est caché par la résistance à la flexion du teck. Il est par contre possible de prendre un échantillon de l’âme du pont avec une scie emporte-pièce. Ça nous permet aussi de déterminer l’épaisseur et le type d’âme utilisée lors de la construction. (Voir photo.)
One of the jobs awaiting us in Guatemala, which we’ve mentioned before if I recall correctly (and I often don’t), is repairing Sage’s deck.
Let me start from scratch for those who aren’t too familiar with boat maintenance. If you’re not into details and prefer “choose your own adventure” stories, feel free to skip ahead to page 2 and avoid facing the beast.
The beast is the teak deck:
A typical boat deck is usually made up of a sandwich of fiberglass and balsa. Imagine an ice cream sandwich: but instead of chocolate cookies, it’s 5mm of fiberglass, and instead of ice cream, it’s an 18mm layer of light wood – balsa. This structure is very solid. Without going too deep into it, both surfaces (the cookies) are under tension and compression. By separating them and keeping them parallel with the balsa core, we increase the moment of inertia of the assembly, making it highly rigid.
On top of this rigid deck, either gelcoat, or a base coat (primer) is usually applied to seal the fiberglass and provide good adhesion for the next layer, the non-slip paint. As the name suggests, the non-slip paint prevents us from slipping when we’re maneuvering on the deck and the boat is moving beneath our feet.
Sometimes, instead of paint, builders opt to cover the deck with a layer of wood. This has several benefits: first, it’s visually pleasing; second, it has low thermal conductivity, making it practical for avoiding burning your feet and preventing the interior of the boat from overheating; third, it helps absorb rainwater during showers, which then slowly evaporates, helping cool the interior. But most importantly, it’s simply beautiful. Teak is rot-resistant and generally holds up well over time. It gradually turns gray, which might seem strange from a land-based perspective but is actually very appealing from a nautical point of view.
Teak decks, however, have their disadvantages: they are complicated to make, may require more maintenance than paint, and, above all, they are incredibly expensive. This is mainly due to the labor-intensive process of creating them, but also because teak wood has become relatively rare.
Despite it’s relative easy maintenance, over time, teak starts to deteriorate. It wears out. You can sand it down to restore some of its original sheen, but each time, it gets a little thinner. So, its lifespan is limited.
Another issue arises from the way teak is typically installed: it is traditionally glued with sealant and then screwed into place. Each plank has dozens of screws. Hundreds of planks. Thousands of screws: thousands of holes.
Do you remember the ice cream sandwich? Over time, it’s possible that all these thousands of screw holes let a little water seep through, which can turn the balsa inside the deck into something we call “chmu™.” Chmu is a brown paste made from wet, moldy, soft wood. Structurally, chmu is terrible at handling compression and shear forces, so the deck becomes soft. Imagine an ice cream sandwich with salty water between the cookies. It’s GROSS!
In the case of Sage, we’re lucky; the sealant from the ’80s was of good quality (everything was better made back then!). The deck seems to have been well-maintained over time. Whenever a screw showed signs of rust or needed to be removed, the balsa appears to have been protected by plugging the hole with resin.
But Sage is 42 years old. It’s NOT THAT OLD, but the teak deck is nearing the end of its lifespan. More and more screw heads are becoming exposed, and some planks have started to crack along their length, showing splinters. A full restoration would be extremely difficult and only temporary. Removing the teak is now becoming a necessity.
Removing the teak is the only the first step. After that, we need to assess the condition of the deck’s sandwich structure and figure out where the balsa core might have been damaged by moisture. Right now, it’s hard to know. There’s too much moisture in the teak for a hygrometer to detect water in the balsa, and the softening under flexing is hidden by the teak’s rigidity. However, it’s possible to take a sample from the core using a hole saw. This will also allow us to check the thickness and type of core material used during the original construction. (See the photo.)
Sur la photo, on voit que le coring, à cet endroit, est en balsa, mesure 18mm d’épaisseur et que sa métamorphose en chmu ne s’est pas encore effectuée. En pressant entre les doigts, on sent bien, par contre, que le balsa n’est pas “croustillant”, mais qu’il contient une certaine dose d’humidité. Disons qu’à cet endroit, c’est dans un état limite. On le laisserait comme ça. Plus mou et on devrait remplacer l’âme.
Remplacer l’âme, comment on fait ça? Il y a plusieurs méthodes, toutes avec des avantages et des inconvénients. Pour expérimenter avec toutes ces différentes méthodes, il nous fallait un bout de bateau bien chmuté. Les panneaux de puit d’ancre. Pleins d’eau. Le teck qui s’en va en grandes éclisses. Le balsa à mi-chemin entre le chmu et le compost; noir et gluant.
Quelle belle pratique: enlever le teck. Enlever le mastic. Extraire le coring de teck en coupant la peau supérieure. Surfacer les peaux de fibre de verre pour améliorer l’adhérence. Coller avec de la résine polyester épaissie. Installer un coring moderne (en nid d’abeille plastique – ou Nidacore). Refaire la peau supérieure en fibre 1708 (un mélange de tissé et de fibre agglomérée). Préparation de surface (fairing) et peinture primaire. Voilà.
Ensuite, on a choisi de refaire une simple peinture antidérapante. C’est moins classique et moins beau que le teck, mais c’est un compromis esthétique qu’on a choisi de faire dans un but de simplicité. On a déjà acheté la peinture antidérapante – en blanc – et il est possible de la faire colorer plus tard. (Vous imaginez le débat qui s’en vient!)
Temps total; une bonne dizaine de jours, dont 2 à enlever le teck. Le pont du bateau fait 200 pieds carrés. Calcul rapide; il nous faudra au moins 243 ans pour terminer. Pas grave. C’est la vie. Guatemala, nous vl’à!
En attendant, pour ce qui est de la couleur, comme le dit la chanson; “On est bien ouverts, à vos commentaires, si vous payez le rhum! rhum! rhum!”
In the photo, we see that the core here is balsa, 18mm thick, and it hasn’t yet turned to mush. Pressing with our fingers, we can feel that the balsa isn’t “crispy,” but it does contain some moisture. Let’s say that at this point, it’s borderline. We’d leave it as is. Any softer, and we’d have to replace the core.
How do we replace the core? There are several methods, each with advantages and disadvantages. To experiment with all these methods, we needed a piece of boat that was really mushy. The anchor well panels. Full of water. Teak peeling off in large splinters. Balsa somewhere between mush and compost; black and slimy.
What a perfect practice: removing teak. Removing sealant. Extracting the teak core by cutting off the upper skin. Sanding the fiberglass skins to improve adhesion. Gluing with thickened polyester resin. Installing modern core (plastic honeycomb – or Nidacore). Rebuilding the upper skin with 1708 fiberglass (a mix of woven and chopped strand). Surface preparation (fairing) and priming. Done.
Afterward, we chose to simply apply non-slip paint. It’s less classic and less beautiful than teak, but it’s an aesthetic compromise we chose for simplicity. We’ve already bought the non-slip paint – in white – and can color it later. (Can you imagine the debate coming!)
Total time: about ten days, including 2 to remove the teak. The deck is 200 square feet. Quick calculation: it’ll take us at least 243 years to finish. No big deal. That’s life. Guatemala, here we come!
Le tant attendu Bimini
par Magalie
Bon, “tant attendu” ça c’est Magalie qui l’écrit… C’est que Magalie, elle aime ça le soleil, mais l’ombre c’est mieux! C’est mieux pour la peau, c’est mieux pour les yeux, c’est mieux pour le moral quand on vit dehors dans les Antilles. Je sais que les québécois ne pourront pas bien comprendre, on a tellement hâte de sentir la chaleur du soleil quand on vit l’hiver, mais dans le sud, je vous jure, on vient qu’on en a plein le cul du soleil. Oui oui. Plein le cul! On sort dehors le matin, les yeux tout plissés, et on se dit : Ah non! Y fait ENCORE soleil??? Pas de répit pour les rétines. Meilleure chance la prochaine fois (ou pas).
Bref, le bimini c’est pour faire une pierre deux coups. C’est une façon de mettre plus de panneaux solaires (donc avoir plus d’électricité disponible le jour) et de faire un peu d’ombre dans le cockpit (au moins à certains moments, quand le soleil du bon côté). Et il était tant attendu, parce que non seulement ça fait des années que je fais de la pression au département des décisions finales pour qu’on le fasse, mais ça fait environ 1 an qu’on traîne la structure du bimini, attachée à l’arrière du bateau, en attendant d’avoir tout ce qu’il faut pour réaliser le projet! On l’a acheté usagé (très usagé… comme avec des barnacles collés dessus!) d’un revendeur de pièces de bateaux d’ouragans ici à St-Martin l’hiver passé. Il ne fittait pas tout à fait sur le balcon arrière, donc on l’a fait replier légèrement en Martinique au printemps, par un plieux de stainless qui travaillait dans un conteneur derrière la zone de carénage. (Parce qu’il faut savoir que les “shop d’inox” ne veulent rien savoir de modifier des morceaux usagés! S’cusez pardon!) et on avait l’intention d’acheter les panneaux solaires qui vont dessus à St-Martin en mai dernier, mais oups, le modèle qu’on avait sélectionné était “back order” 🙁 Donc projet remis à plus tard. Plus tard étant maintenant, on a modifié notre plan pour accommoder des panneaux différents, parce que ceux qu’on voulait initialement n’étaient toujours pas disponible en magasin. Ça c’est la réalité de magasiner sur une île. Quand y a pas ce que tu veux, tu fais avec ce qu’y a!
Au final on est bien satisfait du résultat avec les nouveaux panneaux. Oui oui j’ai bien dit “on” 🙂 Le bimini est assez haut pour qu’on soit debout sur les coffres de cockpit, ce qui réduit considérablement l’encombrement redouté! Il y aura éventuellement un canvas pour agrandir l’empreinte d’ombrage, mais pour l’instant, ça ressemble à ça!
puWell, “long-awaited” is how Magalie puts it… It’s just that Magalie loves the sun, but shade is better! It’s better for the skin, it’s better for the eyes, it’s better for the morale when you live outside in the Caribbean. I know that Quebecers won’t fully understand; we’re so eager to feel the warmth of the sun when living through winter, but in the south, I swear, we get sick of the sun. Yes, yes. Sick of it! We go outside in the morning, eyes squinted, and we think: “Oh no! It’s STILL sunny???” No respite for the retinas. Better luck next time (or not).
Anyway, the bimini serves two purposes. It’s a way to add more solar panels (thus more electricity during the day) and to create some shade in the cockpit (at least at certain times when the sun is on the right side). And it was long-awaited because not only have I been pressuring the final decision department to make it for years, but we’ve been dragging the bimini frame attached to the back of the boat for about a year, waiting for all the necessary parts to complete the project! We bought it used (very used… with barnacles stuck to it!) from a hurricane boat parts dealer here in St. Martin last winter. It didn’t quite fit on the stern pullpit, so we had it slightly folded in Martinique this spring by a stainless steel worker in a container behind the haul-out area. (Because you should know that “stainless shops” don’t want anything to do with modifying used parts! Sorry, not sorry!) We planned to buy the solar panels for it in St. Martin last May, but oops, the model we chose was “back ordered” 🙁 So the project was delayed. But now, we’ve modified our plan to accommodate different panels since the ones we initially wanted are still unavailable. That’s island shopping for you. When they don’t have what you want, you make do with what they have!
In the end, we’re very happy with the result with the new panels. Yes, yes, I said “we” 🙂 The bimini is high enough that we can stand on the cockpit lockers, which significantly reduces the feared clutter! Eventually, there will be canvas to extend the shading footprint, but for now, it looks like this!
Vous avez peut-être remarqué que pour installer le bimini, on a dû enlever le 3e panneau solaire qui était suspendu sur le balcon arrière sur tribord. Comme on n’avait nulle part pour relocaliser ce 3e panneau, il a été donné, avec quelques autres items classé non nécessaires, lors de la première “vente de garage” des boaters de Marigot. Ouf… Une chance qu’on a trouvé un volontaire, sinon il aurait fallu payer quelqu’un pour nous en débarrasser! On n’a pas fait fortune cette journée-là, mais ça fait toujours du bien de débarrasser quelques trucs inutiles, surtout quand on sait que ça servira à d’autres.
You might have noticed that in order to install the bimini, we had to remove the 3rd solar panel that was suspended on the starboard aft pullpit. Since we had nowhere to relocate this 3rd panel, we gave it away along with some other non-essential items during the first “boaters’ garage sale” in Marigot. Phew… Lucky we found a volunteer, or we would have had to pay someone to get rid of it! We didn’t make a fortune that day, but it always feels good to clear out unnecessary things, especially knowing they’ll be useful to others.
Quoi d’autre à St-Martin?
- On a ajouté une lumière automatique dans le garde-robe à outils
- On a patenté un moyen de tenir le Sodastream en place
- On a installé un nouveau contrôleur solaire
- On a fait des aller-retour entre le lagon et Grand Case, où l’eau est belle pour faire travailler le désalinisateur
- On a décommissionné le vieux GPS Garmin
- On a re-changé la pompe à eau du moteur
- On a changé l’huile de la génératrice
- On a refait le tour de tous les magasins de bateaux (multiples fois) et on a même découvert de nouvelles quincailleries!
- On a fait l’entretien du hors-bord
- On a remplacé le régulateur de propane
- On a installé des nouveaux taquets pour le lazybag
- On a été forcé de manger beaucoup de croissants pendant qu’on travaillait dans les cafés de Marigot pour voler du WiFi (le réseau est toujours aussi défectueux dans le lagon)
- On a re-réparé la grand-voile (nerf de chute et couvert de latte)
- On a inspecté le grément
- On a fait l’entretien de tous les winchs au mat
- On a re-re-re-nettoyé la coque
- On a vu des anciens amis
- On a rencontré des nouveaux amis
- On a modifié la planche de cockpit (raccourci + antidérapant)
- On a nettoyé la cuisinière au propane et réparer la valve du gros brûleur
- On a dépoussiéré les ailettes du compresseur du frigo
- On a découpé une nouvelle planche de plastique pour le fond du frigo
- On a fait beaucoup de ménage et réorganisation dans le bateau
- On a donné des choses
- On a vendu des choses
- On a magasiné de la nouvelle hose à propane (et rien acheté finalement, c’est trop compliqué)
- On a installé une nouvelle patte d’oie
- On a pris des échantillons de coring de plusieurs endroits sur le bateau
- On a acheté un étau portatif (yé!!!)
- On a remorqué un bateau à moteur décrépit à la dérive
- On a acheté beaucoup de matériaux en prévision du chantier au Guatemala (5 gallons de résine de polyester, 15m de fibre de verre, 20m de peel ply, thinner, primaire époxy, peinture antidérapante, peinture antisalissure, épaississant à résine, etc)
- On a installé les lumières de Noël
- On n’est pas allé à la plage une seule fois 🙁
- On est allé au Lagoonies pleins de fois
- On a mangé de la crème glacée (pas assez de fois)
- On a acheté un drapeau de la Jamaïque et un du Guatemala
- Et on a ajouté un petit crochet derrière la porte de mon garde-robe.
C’est tout.
What else in St. Martin?
- We added an automatic light in the tool closet.
- We came up with a way to secure the Sodastream.
- We installed a new solar controller.
- We made several trips between the lagoon and Grand Case, where the water is clear to get the desalinator working.
- We decommissioned the old Garmin GPS.
- We changed the engine’s water pump again.
- We changed the generator’s oil.
- We revisited all the boat shops (multiple times) and even discovered some new hardware stores!
- We serviced the outboard motor.
- We replaced the propane pressure regulator.
- We installed new cleats for the lazybag.
- We were forced to eat lots of croissants while working in Marigot’s cafes to steal WiFi (the network is still faulty in the lagoon).
- We repaired the mainsail again (leech line and batten cover).
- We inspected the rigging.
- We serviced all the winches at the mast.
- We cleaned the hull yet again.
- We saw old friends.
- We met new friends.
- We modified the cockpit board (shortened + added anti-slip).
- We cleaned the propane stove and repaired the valve on the large burner.
- We dusted off the fridge compressor fins.
- We cut a new plastic board for the fridge bottom shelf.
- We did lots of cleaning and reorganization on the boat.
- We gave away things.
- We sold things.
- We shopped for new propane hose (but didn’t buy anything in the end, it’s too complicated).
- We installed a new anchor chain snubber
- We took core samples from several areas on the boat.
- We bought a portable vice (yay!!!).
- We towed a derelict motorboat that was adrift.
- We bought lots of materials in preparation for the work in Guatemala (5 gallons of polyester resin, 15m of fiberglass, 20m of peel ply, thinner, epoxy primer, non-slip paint, antifouling paint, resin thickener, etc).
- We installed Christmas lights.
- We didn’t go to the beach even once 🙁
- We went to Lagoonies many times.
- We ate ice cream (not enough times).
- We bought a Jamaica flag and a Guatemala flag.
- And we added a small hook behind the door of my closet.
That’s all.
St-Martin - Jamaïque : 800nm
Le 24 décembre, après avoir ramassé nos précieuses vis livré tardivement (et après un dernier bon croissant à Marigot), on a levé l’ancre pour une dernière fois à St-Martin (pour un bon bout en tout cas). La fenêtre météo annoncée pour les prochains jours était belle, et plutôt douce. Par contre, comme on s’en va franc Ouest pour la première fois dans ce voyage, et que les vents dominants sont d’Est, on sera au portant (le vent dans le dos). Quand on a le vent dans le dos (vous vous souvenez assurément tous de vos cours de math vectoriel) il faut soustraire notre vitesse au vent réel pour calculer le vent apparent (qui est celui qui nous intéresse, puisque c’est celui qu’on ressent). Tout ça pour dire qu’on a besoin de plus de vent pour avancer au portant que pour avancer au près. Donc on craignait un peu manquer de vent… Pas grave, on part quand même, et de toute façon on peut s’arrêter à pleins d’endroit si la météo ne coopère pas.
Les deux premières journées on avance lentement, 4.5 à 5.5 kt, le vent est un peu faible pour le bateau, mais la houle est bien présente, et le bateau roule constamment dans les vagues. Moi, le roulis, ça me donne le mal de cœur… Solution : nourrir les poissons. Une fois ça réglé, ça va mieux. Rémy est en feu, il décide de mettre 2 lignes à l’eau! Moi mon quart est fini, je vais me coucher. Et puis 30 minutes plus tard : POISSON!!! POISSON!!! POISSON!!! Je saute au plafond et je cours vers le cockpit pour assister Rémy (rentrer les coussins, tasser les cordages, sortir un couteau, sortir une chaudière…) Mais finalement, tout ça pour rien, c’est un fouttu barracuda. Donc je sors les vise-grips, et on le décroche. Bon, est-ce que je peux aller me recoucher maintenant? Merci de ne pas me redéranger de sitôt!
Sitôt est arrivé assez tôt, avec une 2e prise, mais cette fois-ci, un gros Mahi-Mahi! J’avais encore le cœur sur la flotte, alors j’ai dit à Rémy : “Si tu remontes celui-là à bord, tu t’occupes de l’arranger tout seul. Moi je vais cuisiner un Mahi-au-vomi si je m’en occupe”. Il m’a regardé du coin de l’œil, en rilant sa canne à toute vitesse, et il a dit : “Ok, il a l’air louche de toute façon celui-là, regarde il a la bouche grande ouverte! On va le relâcher”. Ça aurait fait un beau Mahi-de-Noël en ce 25 décembre si on avait été plus en forme pour le préparer en pleine mer, mais pêcher sur une longue navigation comme ça, ça implique non seulement de l’arranger (pendant que ça brasse), mais aussi de le cuisiner (pendant que ça brasse)… 2 fois par jour pendant 2 jours (pendant que ça brasse toujours)… Alors si vous voulez mon avis sur la pêche, la voici : C’est parfait pour les jours où on sait qu’on sera à l’ancre le soir même, ou pour quand on n’a vraiment pas le mal de mer. La canne n’a pas été remise à l’eau par la suite.
Le lendemain, le vent ne cessait de diminuer, et ayant du réseau en passant au large de Puerto Rico, on a pu prendre une update météo bien complète. On annonçait des vents très faibles pour les 36 prochaines heures. Bon va falloir prendre notre mal en patience. Mais avec vents faibles + soleil, Rémy a subi un coup de chaleur, et il a commencé à vraiment mal filer. Ça a été le coup de grâce pour prendre la décision d’arrêter à Puerto Rico pour 36h, 1- pour se reposer et 2- pour laisser passer la pétole. Ce qui fût une très bonne décision. Nous n’avons pas mis les pieds à terre, nous avons simplement mouillé l’ancre à Boqueron, une grande baie très bien protégée au sud-ouest de l’île.
En repartant de là, les conditions allaient vivement changer. On annonçait un front froid! C’est bien pour se remettre d’un coup de chaleur, et c’est bien pour rattraper le “temps perdu”, parce que ça a roulé à fond la caisse pendant 48h! Ouuuuu là là!!!! Des grrrrrroooosses vagues dans le passage Mona (entre Puerto Rico et la République Dominicaine), du vent en masse et une moyenne de vitesse fulgurante. C’était un peu comme un rodéo. Avez-vous déjà essayé de dormir sur le dos d’un bœuf en furie? Non, moi non plus, mais je doute que ça soit facile, parce que disons que nous non plus on n’a pas réussi à bien dormir ces 2 jours-là. Pourtant tout allait bien, le bateau se comportait comme il faut, la voilure était appropriée, le vent était stable et constant. On a même modifié notre route pour essayer de se cacher de la houle en collant la côte de la République, mais la vague était tellement courte et inconfortable, qu’on n’arrivait pas à trouver le sommeil…
Par chance que la suite a été plus mollo! Passé la République, le vent s’est calmé, la mer s’est calmée, et on a eu des conditions plus faciles jusqu’en Jamaïque. Mais pour moi, c’était d’une longueur interminable. J’avais tellement hâte d’arriver. J’en avait marre que ça roule (même si ça roulait 10x moins que les jours précédents). J’en avait marre de manger n’importe quoi, de dormir n’importe quand. Et j’en avait surtout marre de ne rien faire. C’est long rien faire pendant 1h, imaginez pendant 8 jours! J’ai essayé de faire mes leçons d’espagnol (un genre de podcast éducatif), mais ça me demandait trop de concentration, et même si je regardais l’horizon en écoutant le cours, mon cerveau venait tout mêlé et me donnait des signaux de début de mal de mer. Alors je n’ai rien fait. Pendant 8 jours.
Rémy lui, a écouté des films, de la musique, il a réussi à occuper un peu mieux son temps et à ne pas virer fou. Ça me prendra de meilleurs trucs la prochaine fois. Je pense que manger mieux (et plus) serait déjà un bon conseil à moi-même. Et trouver des façons d’être plus confortable, tant dans le cockpit qu’à l’intérieur du bateau. Parce que rien faire, c’est épuisant, et ça donne mal partout aussi. Qui l’aurait cru! En-tout-cas, à ma défense, je ne pouvais pas vraiment deviner, parce que je n’ai pas souvenir d’avoir “rien fait” pendant plus de quelques minutes à la fois dans ma vie! Ce n’est pas l’expérience que je recherchais avec la navigation, mais tout expérience est enrichissante il faut croire 😉
Nous sommes arrivés à Kingston le 1er janvier en après-midi. On a donc officiellement manqué TOUS les partys du temps des fêtes. On a été accueilli par la Garde Côtière qui a vérifié nos papiers et averti les douaines de notre arrivée. Après la paperasse officielle, on était à l’ancre, juste à côté du Royal Jamaica Yacht Club à 19h, pour une vraie bonne nuit de sommeil! Enfin…
On December 24, after picking up our precious screws that were delivered late (and after one last good croissant in Marigot), we weighed anchor for the last time in St. Martin (at least for a while). The weather window for the upcoming days was looking good, and rather mild. However, since we were heading directly west for the first time on this trip, and the prevailing winds are from the east, we’d be running downwind (with the wind at our back). When the wind is behind you (I’m sure you all remember your vector math lessons), you need to subtract your speed from the actual wind to calculate the apparent wind (which is what matters to us, since it’s the wind we feel). This means we need more wind to move downwind than when we’re sailing upwind. So we were a little worried about not having enough wind… But no worries, we set sail anyway, and we could always stop in plenty of places if the weather didn’t cooperate.
The first two days, we moved slowly, at 4.5 to 5.5 knots. The wind was a bit weak for the boat, but the swell was present, and the boat was constantly rolling in the waves. The rolling makes me seasick… Solution: feed the fish. Once that was taken care of, I felt better. Remy was on fire; he decided to put two fishing lines in the water! My watch was over, so I went to bed. And then, 30 minutes later: FISH!!! FISH!!! FISH!!! I jumped up and ran to the cockpit to help him (pull in the cushions, move the lines away, grab a knife, grab a bucket…). But in the end, it was all for nothing—it was a damn barracuda. So I grabbed the vise-grips, and we released it. Can I go back to bed now? Please don’t bother me so soon!
Soon enough, we had another bite, and this time, a big Mahi-Mahi! I was still feeling queasy, so I said to Remy, “If you bring that one aboard, you’re handling it yourself. I’ll cook Mahi-vomit if I deal with it.” He glanced at me, laughed, and quickly reeled it in, saying, “Okay, it looks dodgy anyway, look at its mouth wide open! Let’s release it.” It would have made a nice Christmas Mahi on December 25 if we had been more up to preparing it at sea, but fishing on a long passage like this involves not only preparing the fish (while it’s rough), but also cooking it (while it’s rough)… twice a day for two days (while it’s still rough)… So if you want my opinion on fishing, here it is: It’s perfect for days when you know you’ll be anchored that night, or when you really don’t get seasick. The fishing line didn’t go back in the water after that.
The next day, the wind kept dropping, and while passing by Puerto Rico, we were able to get a full weather update. It was forecasted to be very light winds for the next 36 hours. Well, we’d have to take it patiently. But with light winds + sun, Remy suffered a heat stroke and started feeling really bad. That was the final straw for us to decide to stop in Puerto Rico for 36 hours — 1. to rest, and 2. to let the calm weather pass. It turned out to be a very good decision. We didn’t set foot on land; we simply anchored in Boqueron, a well-protected bay on the southwest of the island.
When we left there, the conditions were about to change dramatically. A cold front was forecasted! It was perfect for recovering from a heat stroke and catching up on “lost time,” because it was full-speed ahead for 48 hours! Whoa!!! Huge waves in the Mona Passage (between Puerto Rico and the Dominican Republic), tons of wind, and a blazing fast speed average. It was a bit like a rodeo. Have you ever tried sleeping on the back of a bucking bull? No, me neither, but I doubt it’s easy, because let’s just say neither of us managed to sleep well during those two days. However, everything was fine, the boat was handling well, the sail plan was right, and the wind was steady and constant. We even changed our course to try to hide from the swell by hugging the Dominican coast, but the wave pattern was so short and uncomfortable, we couldn’t find much real sleep…
Luckily, the next days were much smoother! After passing the Dominican Republic, the wind calmed, the sea settled, and the conditions were much easier all the way to Jamaica. But for me, it felt like it took forever. I was so eager to arrive. I was sick of rolling (even though it was 10x less than the previous days). I was tired of eating random stuff, sleeping whenever. And most of all, I was tired of doing nothing. Doing nothing for an hour is long enough, imagine doing it for 8 days! I tried to do my Spanish lessons (kind of an educational podcast), but it took too much concentration, and even while watching the horizon and listening to the lesson, my brain got all mixed up and gave me early signs of seasickness. So I did nothing. For 8 days.
Remy, on the other hand, watched movies, listened to music, and managed to occupy his time better and not go crazy. I’ll need better strategies next time. I think eating better (and more) would be a good start. And finding ways to be more comfortable, both in the cockpit and inside the boat. Because doing nothing is exhausting, and it gives you aches and pains too. Who would have thought! Anyway, to my defense, I couldn’t have really predicted it, because I don’t remember ever “doing nothing” for more than a few minutes at a time in my life! It wasn’t the experience I was looking for with sailing, but I guess every experience is enriching 😉
We arrived in Kingston on the afternoon of January 1st. So we officially missed ALL the holiday parties. We were welcomed by the Coast Guard, who checked our papers and alerted Customs of our arrival. After the official paperwork, we anchored just next to the Royal Jamaica Yacht Club at 7 p.m. for a real good night’s sleep! Finally…
Sur ce on vous souhaite une merveilleuse année 2025. On vous souhaite d’avoir la santé, l’énergie et la créativité pour réaliser vos rêves les plus farfelus. Prenez soins de vous! Câlins de la Jamaïque!
On this note, we wish you a wonderful new year ahead, we hope you’ll have the health, energy and creativity to bring all your craziest dreams to life. Take care, and big hugs from Jamaica!

This Post Has 12 Comments
C’est vrai que tout était de qualité dans les années 80, la preuve: j’ai de très bons amis qui sont dans la quarantaine.. et même deux filles aussi! C’est du bon teck ces amis là.. c’est fiable et ça dure longtemps!
Par ailleurs, je vois tous les travaux effectués et…wow Sage est vraiment chanceux d’avoir de si bons propriétaires pour le chouchouter.
Je fais continuer à vous suivre jusqu’au Guatemala, vous fait signe dès et d’où que je pars, puis rendue à destination: retrouvailles, crème glacée et aide aux travaux!
Hasta pronto los amigos, besos XXX
As usual it is such with great pleasure that I read you. I absolutely love reading what you do even if I don’t understand all that “jargon”. You do so much! I can’t believe how little I do compare to you and even if I rarely do nothing I don’t do as much in a life time as how much you do in one stop.
I loved seeing your Christmas lights since we talked about them Magalie. Bonne Année to you both and I wish you health, happiness, love and great weather whenever and whatever you need or want.
Big big hugs to you Magalie and Remy,
Suzanne. (By the way we miss you a lot)
Merci Suzanne!!! We miss you too! All the best to you and André too <3 xx
Fishing – what? You didn’t fish at sea…you obviously were not eating properly hence sea sickness, boredom and lack of sleep!!! How are you ever going to do a 30 day passage? Your problems though pale into comparison for a home owner who has to dig the well for water, clean out the spetic tank to make the toilet work, plough the garden etc etc….there is no sympathy here. In fact we’re just jealous – ah yes, to be at sea and visiting foreign lands – enjoy and all the best of sailing and speedy voyages
Haha! You’re right Tony, maybe we should have kept that fish… And you’re also right, I’m not going to do 30 day passages. Unless I prove myself wrong in a later long-ish navigation. But for sure, for the next one (which should be soon and similar), I’ll put lots of efforts into better food planning. That should help a lot. Because the forced “weight loss mode” is really not good for me (I might disappear, and that’s not the plan) !!!
Coucou!
Toujours bien intéressant de vous lire. Avec votre côté technique, vous nous perdez un peu mais on en apprend quand même un p’tit peu. (avec les photos, ça nous aide à comprendre mieux) 🙂
Tâchez de vous reposer assez avant de reprendre les autres segments pour vous rendre au Guatemala.
J’ai bien hâte de voir les photos des îles Caïman si vous y faites escale…Y paraît que c’est très beau.
Et Mag, il faudrait que tu manges plus de crème glacée pour reprendre un peu de poids car c’est vrai que tu es en train de disparaître. 🙂
Toujours hâte de lire votre prochain blog…
Bonne navigation pour votre prochaine étape.
Je vous aime,
MOM XOX
Un gros Mari-Mahi……pas de photos…..on l’a relâché……ça sonne histoire de pêche votre affaire;-)))) Félicitations pour le bel étau….vraiment une belle acquisition. Bonne année à vous deux et continuez de nous faire rêver. Bonne chance dans vos projets et surtout dans la sélection de la nouvelle couleur du pont.
Aye aye, y en a une photo du Mahi!!!! Check comme il faut mon cher Dan! 😛 Merci pour votre message, on a hâte de vous revoir xx
AYOYE!!!! Je l’ai lu au complet … Rémy, il va falloir me donner un petit cour.
J’en apprends davantage en vous lisant que lorsque je te parle, Magalie.
J’aime votre humour; très agréable et amusant de vous lire.
Bonne continuité mes héros.
Trop cool, je viens de découvrir votre blog qui est bilingue to boot! Ça me donnera l’occasion d’apprendre de la termino de voilier en français! Nous faisons toujours des réparations (batteries, frigo, etc.) à Saint Martin. Nous irons à la Republique dominicaine en avion!! J’espère que tout va bien à Jamaïque. Au plaisir de vous retrouver un de ces jours…bon vent!
C’est mon premier commentaire sur le blog; mais non, Rémy n’est pas orphelin. Sa mère suit depuis le début avec grand intérêt et beaucoup d’admiration les aventures de nos grands voyageurs courageux, déterminés à réaliser leurs rêves.
Merci de partager vos expériences avec humour, photos et vidéos pour nous permettre de voyager avec vous sans avoir le mal de mer.
Dans mon cas je nourrirais beaucoup trop les poissons. 🙁
Comme le disait si bien Aline:”Tout était de qualité dans les années 80.” 🙂
La preuve est mon formidable fils Rémy à qui je veux souhaiter un très JOYEUX ANNIVERSARE et tout le Bonheur du monde dans un emballage d’Amour.
Ta mère loin de la mer mais près du coeur. Je t’aime XOXO
P.-S. Je laisse le plaisir à la charmante Magalie que j’apprécie beaucoup d’offrir les câlins et les bisous 😉
Oh chère Solange, je me charge des câlins et des bisous avec grand plaisir!!!! 😀