Sécurité

À l'embarquement

À votre première visite, nous aurons une brève discussion à propos des sujets suivants. Par contre, une bonne part des informations que nous vous communiquerons sont déjà sur le site web. Si vous en avez fait une bonne lecture, vous aurez une longueur d’avance.

Briefing de sécurité

L’EPIRB (Emergency Position Indicating Radio Beacon) permet d’envoyer un signal de détresse  en cas d’urgence. Il est installé près du siège de la table à cartes et les instructions d’utilisation sont affichées sur la cloison en face de la table à carte.

 

Les instructions de fonctionnement détaillées (en pdf) sont disponibles ici: Lien

Il y a 4 VFI sur Sage qui sont prévus pour les équipiers qui n’auraient pas leur VFI personnel. Ce sont des vestes de sauvetage en mousse, approuvées par transport canada, mais qui ne sont pas nécessairement les plus confortables lors que vient le temps de faire des manœuvres qui demandent de l’agilité.

Nous recommandons donc aux équipiers d’apporter les leurs, bien ajustés à leur grandeur.

Par ailleurs, pour la navigation de nuit, ou pour les traversées plus longues, le harnais de sécurité devient une nécessité. Chaque équipier devra s’assurer d’avoir le sien. Ceci dit, nous avons quelques harnais et longes disponibles sur le bateau pour dépanner.

Des anneaux en D sont installés à différents endroits dans le cockpit pour pouvoir y attacher les longes. Sur le pont, deux lignes de vie permettent de s’attacher au bateau et offrent toute la mobilité nécessaire pour se déplacer du cockpit jusqu’au pont avant.

Récupérer une personne tombée par-dessus bord, même avec un harnais et une longe bien ajustés, peut s’avérer être un défi très dangereux, autant pour la victime que pour l’équipage qui tentera de la ramener à bord.

Toutes les précautions doivent donc être prises pour éviter cette éventualité, incluant : toujours se déplacer sur le pont du coté au-vent, utiliser des longes les plus courtes possibles, s’attacher au mat lorsqu’on prévoit y travailler plus que quelques secondes, etc.

Dans certaines conditions, en cas de difficulté avec les voiles et le moteur, l’utilisation du mouillage (guindeau, ancre, chaine, etc.) peut devenir le dernier recours afin d’éviter de s’échouer. Une bonne connaissance de son utilisation, par tous les équipiers, devient donc nécessaire afin d’assurer la sécurité du bateau et de l’équipage.

[Insérer un vidéo de mouillage ici]

Mouillage principal :
Ancre bruce (claw) de xx kg.
275 ft de chaîne
Guindeau Lofran Royal
Patte d’oie avec amortisseur d’ancre sur lignes de nylon 20ft

Mouillage secondaire :

Si de l’eau s’accumule dans la cale, le joint d’arbre (joint pss – là où le shaft du moteur sort de la coque) est un des endroits où regarder. 

La radio VHF principale est à la table à carte (s’assurer que le disjoncteur est à ON sous la descente), et une extension micro est aussi disponible dans le cockpit (rangé dans le petit compartiment du panneau de moteur sur bâbord).

La radio est munie de la fonction ASN, il y a donc un bouton d’urgence (distress) sur la radio. À utiliser uniquement en cas de danger imminent.

Nous avons aussi une petite VHF portable qui peut être utilisée à bord du dinghy. 

A déterminer.

 

À peu près tout sur un bateau de plastique est combustible – et si on se trouve le moindrement loin des côtes, un incendie à bord devient vite une situation catastrophique. La meilleure solution est bien sûr la prévention. Ceci dit – dans l’éventualité improbable où un incendie se déclare à bord, voici la marche à suivre.
La localisation des extincteurs, des sceaux et des couvertures ignifuges est indiquée sur le plan des équipements d’urgence. Des pictogrammes collés à l’intérieur du bateau, indiquent où sont rangés les extincteurs. Tous les équipiers doivent être familiers avec ces équipements et leur fonctionnement.
Alerter l’équipage de la présence d’un incendie.
En fait, la moindre odeur de brûlé doit être traitée comme une situation d’urgence; un fil qui surchauffe dans une cloison peut très rapidement devenir un incendie incontrôlable. Il vaut mieux trop réagir que pas suffisamment. Donc – à la moindre impression d’une odeur de roussi… on réveille tout le monde – en criant AU FEU, et on commence à combattre l’incendie.

Dans tous les cas;
– Fermer les circuits de batterie. (Et communiquer à tous que c’est fait)
– Mettre l’interrupteur du solénoïde d’alimentation en propane à OFF. (Et communiquer à tous lorsque c’est fait)
– A l’exception de ceux qui combattent l’incendie, sortir du bateau pour éviter d’être intoxiqué par les fumées.
– Les équipiers sur le pont se préparent à déployer l’annexe ou le radeau de survie au vent du bateau.
– Les équipiers sur le pont préparent des sceaux d’eau qu’ils mettent à la disponibilité des équipiers qui combattent l’incendie.
– Identifier la source de l’incendie
– Préparer les extincteurs.

Incendie de cuisson / cuisinière:
– Mettre l’interrupteur du solénoïde d’alimentation en propane à OFF.
– Couvrir les casseroles avec leur couvercles.
– Utiliser la couverture ignifuge pour contrôler le feu de cuisson.
– Combattre l’incendie avec la couverture et les extincteurs si nécessaire.

Incendie dans le compartiment moteur:
– Éviter d’ouvrir le compartiment moteur si possible afin d’éviter d’oxygéner le feu.
– Arrosez d’abord le foyer de l’incendie par la trappe arrière de la descente, ou par l’ouverture sous les planchers à la base de la descente.
Si l’incendie est déclaré incontrôlable, tout le monde se replie ensemble et immédiatement sur le pont, et on se prépare à abandonner le bateau.

Une des conditions principales pour faire un voyage agréable sous voile, c’est que l’eau demeure à l’extérieur du bateau. Si pour une raison ou une autre, ça n’est plus le cas, il faut prendre action.

La première chose à faire est d’identifier par où l’eau s’infiltre. A moins d’une collision, il est probable que la voie d’eau se situe à l’un des passe coque du bateau. Chaque passe-coque est identifié sur le schéma de sécurité. Une vanne permet de fermer chacun des passe-coque. Advenant le cas que la voie d’eau soit située en amont de la vanne – ou si la vanne est défectueuse, des pinoches (cônes de bois) de bonne dimension sont attachées près de chacun.

Si la voie d’eau est de forme irrégulière (ex. suite à une collision avec un objet flottant, ou près du joint d’arbre moteur, etc) un beigne de cire est disponible dans l’armoire derrière la porte de la cabine arrière.

Nous embarquons sur Sage suffisamment d’eau dans des réservoirs portables pour pourvoir aux besoins minimaux de l’équipage. Ainsi, en cas de fuite ou de contamination des réservoirs d’eau douce principaux, nous ne serions pas pris au dépourvu.

Nous avons plusieurs cornes de brumes à bord.

  • dans le cockpit
  • au mat
  • à tribord de la descente 
  • à la table à carte

Des lampes de poche sont à poste à plusieurs endroits dans le bateau :

  • À la table à carte (derrière le GPS)
  • Dans la pointe avant
  • Dans la toilette

Des lampes frontales sont toujours disponibles dans le panier près de la table à carte. 

Les signaux visuels sont rangés dans un coffre orange sous le siège de la table à carte.

Voici la liste des passe-coque :

  • Sous l’évier de la toilette (3 passe-coque)
  • Sous l’évier de cuisine (2 passe-coque)
  • Entre la descente et la table à carte (1 passe-coque)
  • Sous l’évier de la cabine arrière (1 passe-coque)
  • Joint d’arbre du moteur
  • Sous le cockpit (2 passe-coque)

La pompe de cale électrique est connectée directement sur les batteries. Elle a son propre petit panneau électrique sous la descente avec les options “AUTO – OFF – MANUEL”. Elle doit toujours restée sur AUTO, mais il est possible de forcer son fonctionnement en utilisant le mode manuel. 

La pompe de cale manuelle est dans le cockpit. Le manche pour l’opérer est rangé sur bâbord de la table à carte. Le manche de la pompe de toilette est identique et peut aussi servir de spare.

Le safran du régulateur d’allure (hydrovane) peut servir de safran d’urgence en cas de bris au safran principal.

Nous avons un radeau de sauvetage pour 6 personnes en cas de perte totale du bateau. 

Il y a plusieurs détecteurs de fumée, CO et un détecteur de propane est aussi installé sous le fourneau.