Solo in Saba

To start the year properly, I solo-sailed to Saba, a tiny, pointy island 30 miles west of St-Barth. I had a smooth downwind sail (Downwind!!! Long time no see!) Saba is so steep, it’s easy to see from very far away. It was fun to discover the details of the scenery as I was slowly getting closer and closer. The steep cliffs, the airport area with the huge solar panel field, the birds flying around… I even had enough internet signal to text my friend Gaël with a few pictures (he said he’d love to visit Saba one day!)

Pour commencer l’année en beauté, je me suis offert une navigation en solitaire jusqu’à Saba, une minuscule île pointue à 30 miles à l’ouest de Saint-Barth. J’ai eu une agréable navigation au portant (Au portant ! Ça faisait longtemps !). Saba est si escarpée qu’on peut la voir de très loin. C’était amusant de découvrir les détails du paysage au fur et à mesure que je m’approchais. Les falaises abruptes, la zone de l’aéroport avec son énorme champ de panneaux solaires, les oiseaux qui volent autour… J’avais même assez de signal internet pour envoyer un message à mon ami Gaël avec quelques photos. Il m’avait dit un jour qu’il aimerait visiter Saba.

I reached the south coast of the island in mid-afternoon, Jan 2nd. As I was approaching, still with the sails up, I hear a call on the VHF radio :

  • Sage Sage Sage, this is Saba port
  • Saba port, this is Sage
  • SAGE, WELCOME TO SABA!!!!!!!!!! Are you planning to take a mooring?
  • Yes, I saw the yellow and blue mooring available near the other sailboat. I’ll drop my sails and grab that one if that’s ok?
  • Yes exactly, that one is for visitors, then come over to the port when you’re ready for customs.
  • Excellent, see you soon!

Holy cow! Never had such a warm welcome on the radio! Sounds like a good start  However, after grabbing the mooring ball, I let the boat settle a bit… Or should I say, I was hoping the boat would settle a bit! The waves were really not that big while sailing, but since Saba is a round island, with no safe harbour whatsoever, and only one access to shore on the south side, the swell and the waves were just way more than what we’re used to in anchorages. So I looked at the dinghy (which I had towed from St-Barth without the outboard on), and then I looked at the outboard (sitting on its bracket on the side of the pushpit), and I looked at the dinghy again, and at the outboard again… Hum… How was I supposed to lower this engine on the dinghy without breaking something? Or without spilling blood all over the place? I did not come up with a smart enough plan. So I called the friendly port dude again on VHF.

  • Saba port, Saba port, this is Sage
  • Sage this is Saba port
  • I cannot safely lower my engine on the dinghy in these conditions here. Can I grab a mooring on the west side of the island instead? Do you think it will be better protected there?
  • Sure, you can grab the first yellow and blue ball you see on the west side, it will be better protected, but it’s a much longer dinghy ride into port later.
  • Ok thank you, I’ll move there and dinghy in as soon as I’m set.

So I release the mooring lines and start motoring around the corner. The corner seems to never end. There’s nobody there! I keep going. I see white mooring balls. That’s not it. I see red moorings. That’s not it either. I keep going and finally, I see some yellow and blue moorings! Ah! Now I understand what he means by a long dinghy ride… Well, no other choice, I moor the boat and quickly start looking at the dinghy situation again. Hum, it’s better, still rolls a bit, but it’s not as choppy as the other side. Let’s go! Bing bang boom, the engine goes onto the transom in a somewhat non-pretty but efficient way. With all that, it’s almost 4pm already… I grab my papers, a life vest, the handheld radio and I make sure to wrap the emergency key around my wrist just in case. And I’m off for a long dinghy ride. It feels like the middle of nowhere, I’m completely alone in this anchorage. I see water, cliffs, and more water.

The customs process was a little slow but smooth. The port is – obviously – at the sea level, but the villages are not. There’s a 24% steep road that runs from the port to the Capital of Saba, called “The Bottom”. On that first day, I didn’t have time to visit much as I wanted to get back to Sage before sunset… So I drank a fruit punch juice, ate a yucca appetizer at the port and rode back around the corner, dodging a few turtles along the way. Good thing the dinghy is running super smoothly since the Martinique carburetor adventure. Saba would not be a fun place for dinghy failure!

J’ai atteint la côte sud de l’île en milieu d’après-midi, le 2 janvier. Alors que j’approchais, encore avec les voiles hissées, j’ai entendu un appel sur la radio VHF :

  • Sage, Sage, Sage, ici le port de Saba
  • Port de Saba, ici Sage
  • SAGE, BIENVENUE À SABA !!!!!!!!!! Prévoyez-vous prendre une bouée d’amarrage ?
  • Oui, j’ai vu la bouée jaune et bleue disponible près de l’autre voilier. Je vais affaler mes voiles et prendre celle-là si ça vous convient?
  • Oui, exactement, celle-là est pour les visiteurs, puis venez au port lorsque vous serez prêt pour les formalités douanières.
  • Excellent, à bientôt !

Waouh ! Je n’ai jamais eu un accueil aussi chaleureux à la radio ! Ça semble être un bon début. Cependant, après avoir attrapé la bouée d’amarrage, j’ai laissé le bateau se stabiliser un peu… Ou devrais-je dire, j’espérais que le bateau se stabiliserait un peu ! Les vagues n’étaient vraiment pas si grosses pendant la navigation, mais comme Saba est une île ronde, sans aucun abri sûr, et avec un seul accès à terre du côté sud, la houle et les vagues étaient bien plus importantes que ce à quoi nous sommes habitués dans les mouillages. Alors j’ai regardé le dinghy (que j’avais remorqué depuis Saint-Barth sans le moteur), puis j’ai regardé le moteur (posé sur son support sur le côté du balcon arrière), et j’ai regardé le dinghy à nouveau, et le moteur à nouveau… Hum… Une tentative d’installer le moteur sur le dinghy dans une telle houle allait certainement mal finir. Soit j’allais casser quelque chose, ou j’allais ME casser quelque chose. Malgré des efforts de créativité, je n’ai pas trouvé de plan assez intelligent. Alors j’ai appelé de nouveau le sympathique gars du port sur la VHF;

  • Port de Saba, Port de Saba, ici Sage
  • Sage, ici le port de Saba
  • Je ne peux pas descendre sécuritairement mon moteur sur le dinghy dans ces conditions. Est-ce que je peux prendre une bouée d’amarrage du côté ouest de l’île à la place ? Pensez-vous que ce sera mieux protégé là-bas ?
  • Bien sûr, vous pouvez prendre la première bouée jaune et bleue que vous voyez du côté ouest, ce sera mieux protégé, mais il faudra faire un trajet en dinghy beaucoup plus long jusqu’au port.
  • D’accord, merci, je vais me déplacer là-bas et rejoindre le port dès que possible.

Donc j’ai largué les amarres et j’ai commencé à naviguer pour contourner la pointe de l’ile. La pointe semblait ne jamais finir. Il n’y avait personne ! J’ai continué. J’ai vu des bouées d’amarrage blanches. Ce n’était pas ça. J’ai vu des bouées rouges. Ce n’était pas ça non plus. J’ai continué, et j’ai finalement vu quelques bouées jaunes et bleues ! Ah ! Maintenant je comprends ce qu’il veut dire par « un long trajet en dinghy » Je n’avais pas tellement le choix, alors j’ai amarré le bateau et j’ai rapidement réexaminé la situation du dinghy. C’était mieux, ça bougeait un peu moins que de l’autre côté. Allons-y ! Le moteur s’est finalement rendu sur le tableau arrière de l’annexe d’une manière un peu pas très jolie, mais efficace. Avec tout ça, il était déjà presque 16h. J’ai pris mes papiers, un gilet de sauvetage, la radio portative et je me suis assuré d’accrocher la clé de secours à mon poignet au cas où. Me voilà partie pour un long trajet en dinghy! On se croirait au milieu de nulle part; je suis complètement seule dans ce mouillage. Je vois de l’eau, des falaises, et encore de l’eau.

Le processus de douane a été un peu lent, mais fluide. Le port était – évidemment – au niveau de la mer, mais les villages ne le sont pas. Il y a une route très raide (à 24%) qui relie le port à la capitale de Saba, appelée « The Bottom ». Ce premier jour, je n’ai pas eu le temps de visiter autant que je le voulais, car je voulais rentrer sur Sage avant le coucher du soleil. J’ai donc bu un punch aux fruits, mangé une entrée de manioc au port et je suis retournée sur le bateau, en évitant quelques tortues en chemin. Heureusement que le dinghy fonctionne super bien depuis l’aventure du carburateur en Martinique. Saba ne serait pas un endroit amusant pour une panne de dinghy !

I kinda slept ok on that first night. The boat was rolling a bit, but nothing unmanageable. Plus, I was so excited to be there, the scenery was so beautiful and different, the feeling of having the whole anchorage to myself, the complete non-silence of the surroundings (birds and swell wrapping around the island breaking on the cliffs), but no human noise, no motor noise, and only a few very faint lights visible from my viewpoint. Magical.

J’ai plutôt bien dormi cette première nuit. Le bateau bougeait un peu, mais rien d’incontrôlable. De plus, j’étais tellement excitée d’être là; le paysage était si beau et différent, le sentiment d’avoir tout le mouillage pour moi toute seule, le bruit incessant des alentours (oiseaux et houle se brisant sur les falaises), mais aucun bruit humain, aucun bruit de moteur, et seulement quelques lumières très faibles visibles de mon point de vue. Magique.

Saba on land

Visiting the island is best done with your thumb, I mean hitchicking! Since the island only has 1900 people, and one main road that links all the villages to the airport and the port, public transportation is near inexistant, so hitchhiking is legal and very popular amongst travelers as well as locals. First thing in the morning, from the port, I got a ride with Audrey from England, who had a house in Antigua, but fell in love with Saba and moved here 25 years ago. She invited me to stop by her house later if I visited the windmill. Unfortunately, I never found the windmill. Maybe next visit… She dropped me off in ‘The Bottom’ village. I walked maybe 10 minutes, took a few pictures, and then a tiny yellow car stopped by.

  • Hello! Come on in!
  • Hello! Ok thank you!
  • I’m Reid Barnes! Where are you from?
  • I’m Magalie from Canada. Are you from here?
  • Yes! Born and raised in Saba!

Reid Barnes is like the main character of the story on the island (in my short experience!). He knows everything and everyone! He drove me to the village of Windwardside, and stopped on the way to show me where his father worked, where his son died a few years ago, where he used to hunt, and many more stories that I did not completely understand because I’m not so used to the Dutch English accent. But for sure, in 15 minutes, I felt like I knew half of his life already. Maybe because I had already driven through half of the whole island!

Saba sur terre

Visiter l’île se fait mieux en faisant du pouce (ou du stop pour les français) ! Comme l’île ne compte que 1900 habitants, et une seule route principale qui relie tous les villages à l’aéroport et au port, les transports publics sont presque inexistants. Faire du pouce y est légal et est très populaire parmi les voyageurs ainsi que les habitants locaux. Dès le matin, au port, j’ai pris un lift avec Audrey d’Angleterre, qui avait une maison à Antigua, mais qui est tombée amoureuse de Saba et y a déménagé il y a 25 ans. Elle m’a invitée à passer chez elle plus tard si je visitais le moulin à vent. Malheureusement, je n’ai jamais trouvé le moulin à vent. Peut-être la prochaine fois. Elle m’a déposée au village de “The Bottom”. J’ai marché peut-être 10 minutes, pris quelques photos, et ensuite une petite voiture jaune s’est arrêtée :

  • Bonjour ! Montez !
  • Bonjour ! D’accord merci !
  • Je suis Reid Barnes ! D’où venez-vous ?
  • Je suis Magalie du Canada. Vous êtes d’ici ?
  • Oui ! J’ai passé ma vie à Saba !

Reid Barnes est comme le personnage principal de l’histoire sur l’île. Il sait tout et connaît tout le monde! Il m’a conduit au village de Windwardside, et s’est arrêté en chemin pour me montrer où son père travaillait, où son fils est décédé il y a quelques années, où il avait l’habitude de chasser, et bien d’autres histoires que je n’ai pas complètement comprises car je ne suis pas habituée à l’accent anglais néerlandais. Mais en 15 minutes, j’avais l’impression de connaître la moitié de sa vie déjà. Peut-être parce que j’avais déjà parcouru la moitié de l’île entière !

When we got to Windwardside, we met Basil and Guillaume, who had just arrived on the morning flight and were walking around the village. They had also already met Reid Barnes earlier today. I’m telling you, he knows everyone… including all the new people that visit every day! We grabbed a coffee, Reid told me more stories, like when he built his house in the forest (walking the materials to the site!), and that he was the first white man to marry a black woman in Saba back in the days. He also told me he used to walk up Mount Scenery (the volcano – highest peak) every day when he was working for the city.

I wasn’t bored, but I wanted to walk the trails a bit, so I thanked Reid and walked away, knowing I would probably run into him many more times! That day I walked and hitchhiked my way around the island, all the way to the airport, and met many other friendly Saba residents, who were mostly from elsewhere… USA, Dominica, Columbia, Philippines…

Quand nous sommes arrivés à Windwardside, nous avons rencontré Basil et Guillaume, qui venaient d’arriver sur le vol du matin et se promenaient dans le village. Ils avaient également déjà rencontré Reid Barnes plus tôt dans la journée. Je vous le dis, il connaît tout le monde, y compris tous les nouveaux arrivants qui visitent chaque jour ! Nous avons pris un café, Reid m’a raconté plus d’histoires, comme quand il a construit sa maison dans la forêt (en transportant les matériaux sur le site à pied !), et qu’il a été le premier homme blanc à épouser une femme noire à Saba à l’époque. Il m’a aussi dit qu’il montait le Mont Scenery (le volcan – le plus haut sommet) tous les jours quand il travaillait pour la ville.

Je ne m’ennuyais pas, mais je voulais marcher un peu sur les sentiers, alors j’ai remercié Reid et je me suis éloignée, sachant que je le croiserais probablement de nombreuses autres fois! Ce jour-là, j’ai marché et fait du pouce autour de l’île, jusqu’à l’aéroport, et j’ai rencontré de nombreux autres habitants sympathiques de Saba, qui venaient principalement d’ailleurs… États-Unis, Dominique, Colombie, Philippines…

The next day I walked up Mount Scenery (887 m) via the old trail, which has 1064 steps all the way to the top! And who do I find at the top of the volcano? No, not Reid Barnes. My new friends Basil and Guillaume!

  • « Oh! C’est notre amie Canadienne !!! » I heard them scream from a distance…

We walked back down together and had lunch at the coffee shop after receiving our certificates of achievement!!! Yes, we walked Mount Scenery!!! Haha!

Later this afternoon, BiggerFish was arriving from St-Kitts, so I kept an eye on their position and greeted them with help at the mooring field. Two other boats had arrived during the day, not a lonely anchorage anymore, but still pretty wild and unfortunately rollier every day! Sleeping was starting to be quite a challenge. I spent another day on the island with my friends Mimi, Hugo and Loïck, and we all left the following morning to sail back to St-Martin. Time to get some good sleep in the lagoon (and time for Loïck to fly back to winterland).

Le lendemain, j’ai marché jusqu’au Mont Scenery (887 m) par l’ancien sentier, qui compte 1064 marches jusqu’au sommet ! Et qui est-ce que je trouve au sommet du volcan ? Non, pas Reid Barnes. Mes nouveaux amis Basil et Guillaume !

  • “Oh ! C’est notre amie Canadienne !!!” Les ai-je entendus crier de loin…

Nous sommes redescendus ensemble et avons déjeuné au café après avoir reçu nos certificats de réussite !!! Oui, nous avons gravi le Mont Scenery! J

Plus tard cet après-midi, BiggerFish arrivait de St-Kitts, alors j’ai surveillé leur position et les ai accueillis en dinghy au mouillage. Deux autres bateaux étaient arrivés pendant la journée. Ça n’était plus un mouillage solitaire, mais toujours assez sauvage et malheureusement de plus en plus roulant chaque jour! Dormir commençait à être un vrai défi. J’ai passé une autre journée sur l’île avec mes amis Mimi, Hugo et Loïck, et nous sommes tous partis le lendemain matin pour revenir à Saint-Martin. Il était temps de bien dormir dans le lagon (et le temps pour Loïck de retourner au pays de la neige).

FUN FACTS about Saba

  • Saba is home of the shortest commercial runway in the world : 400m long. With only one flight from St-Martin in a small coucou plane.
  • All the underwater around the island is protected as part of the Saba National Marine Park (well renowned for diving!)
  • Mount Scenery National Park covers 26% of the island. The summit is at 2910 feet high and it takes 1064 steps to reach it. It is the highest point in the Kingdom of the Netherlands.
  • With a land area of 13 square kilometres and a population of just under 2,000 people, Saba is the smallest permanent populated territory in the Americas.
  • “The Ladder” is a stairway of 800 steps from Ladder Bay to the old ‘customs house’ where cargo used to be carried by hand before the first dock was built (1970).

FUN FACTS sur Saba

  • Saba possède la piste d’atterrissage commerciale la plus courte au monde : 400m. Les seuls vols arrivent de St-Martin dans un petit avion coucou.
  • Le royaume sous-marin autour de l’île est entièrement protégé en tant que Saba National Marine Park.
  • Le Mount Scenery National Park couvre 26% de l’île. Il faut monter 1064 marches pour atteindre le sommet, à 2910 pied d’altitude. C’est aussi le point le plus haut de tout le royaume des Pays-Bas.
  • Avec une superficie de 13 km carrés et une population d’un peu moins de 2 000 habitants, Saba est le plus petit territoire peuplé de façon permanente des Amériques.
  • “The Ladder” est un escalier de 800 marches qui relie Ladder Bay à la vieille ‘maison des douanes’ où les cargaisons était transportées à dos d’homme avant la construction du premier quai en 1970.

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This Post Has 9 Comments

  1. Karmen

    Merci Magalie, tout cela m’a fait remonté dans le temps, et ça ne semble pas avoir changé, j’avais même pas encore une caméra numérique, ça doit faire pas loin de 30 ans, des beaux souvenirs ! Continue ta belle aventure, des moments inoubliables !!

  2. Jean

    De très belles photos en plus des commentaires intéressants merci Magalie

  3. Lucie

    Toujours un plaisir de te lire chère Magalie.
    L’île Saba est une belle découverte pour toi et pour moi. Ça vraiment l’air cool cet endroit.
    Est-ce que tu reviens au Québec cet été?
    Bonne vague de plaisir
    Lucie

  4. Jocelyne Laniel

    Coucou ma belle Cocci!
    Cette publication m’a tenue en haleine, tellement j’avais hâte de lire la suite. Ta débrouillardise m’impressionne toujours. Tes photos sont magnifiques et tes vidéos très pertinentes. Tu as fait de belles rencontres… Avec toutes ces histoires sur ton blog, tu aurais assez de matériel pour en publier un livre. Un jour peut-être… et pourquoi pas! (Tu sais que je me ferais un plaisir d’être ta correctrice pour la version française.)😜
    MOM XOX

  5. Tony Gibb

    Just wondering if you drop the centreboard when at anchor in a rolly anchorage – great photos – you are having way too much fun while Remy has to work?!!!

    1. Remy Boucher

      I am still somewhat uncomfortable with the sound of the board. I know it’s solidly built, but the banging still makes me nervous. Even when sailing, I usually only lower the board when we are closed hauled, without too much rolling. Maybe I would get used to it. The “thump thump” of the board would be easier to ear than the noise of every plate going from one side to the other of the cupboard.

  6. aline

    Merci encore une fois de partager de si belles aventures et de nous faire découvrir ces magnifiques endroits moins touristiques!!!!

  7. Robert

    Belle découverte que cette merveilleuse petite île; ça donne le goût de l’explorer! Et puis tes photos sont superbes. Tu as bien fait de changer de mouillage, car c’était un tantinet dangereux de faire la manoeuvre seule. Tellement fier de toi!! Je t’aime,
    Papa xxxx

  8. Ted Jones

    Great adventure Mags. Always enjoy reading your adventures

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