Grenada - Carriacou

I apologize in advance, I’m going to go over the last few months a bit quickly as I am quite late in my storytelling this year! Hope you’ll still enjoy the adventure 😉

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As soon as we splashed Sage in Grenadian waters, we headed out to anchor in Secret Harbour, where BiggerFish and That’s it were. It was soon Halloween, and Mimi and Hugo (in their deep love for festivities) had brought candies from Canada. I dressed up as Mary Poppins (a good excuse to stay in the shade under an umbrella!) and we made a dinghy raft up near the “Phare Bleu” marina, where we knew lots of kids were going to pass by for trick or treat from boats to boats. We had a blast!

For our Halloween potluck, Remy and I dressed up as buoys from the Quebec city waterway… we chose Q6 and Q7 😉 It turned out ok for such a last minute, unplanned party with limited costume supplies!

Je suis pas mal en retard dans ma rédaction. Du coup, je tiens à m’excuser pour la vitesse à laquelle ce récit va se dérouler. De plus, il faut compter au moins une ou deux éternités entre le moment où j’écris ces lignes et celui où Rémy les traduit. J’espère que vous allez quand même apprécier ce résumé de mes aventures!

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Aussitôt Sage mise à l’eau dans les eaux grenadiennes?, nous nous sommes dirigés vers Secret Harbour, là où BigFish et That’s it étaient ancrés. La fête d’Halloween approchait à grand pas. Par conséquent, Hugo et Mimi, avec leur légendaire appétit pour les festivités de toutes sortes, avaient importé tout un assortiment de friandises depuis le Canada. Je me suis déguisée en Marie Poppins (quelle excellente excuse pour rester cachée sous une ombrelle) et nous avons formé un radeau avec les annexes près de la marina du Phare bleu, là où des enfants innombrables s’étaient rassemblés pour passer l’Halloween et récolter des bonbons d’un bateau à l’autre.

Une fois la distribution terminée pour les petits zenfants, nous sommes retournés au bateau nous préparer pour notre soirée d’Halloween entre amis. Un peu limités par le temps, et par les options de costumes disponibles à bord d’un bateau, Rémy et moi avons choisi de nous déguiser en bouées de navigations – plus précisément, en Q6 et Q7, deux bouées de chenal célèbres près de Québec.

We spent about 1 week in Secret Harbour, went to town and Ace Hardware multiple times (the work never ends)! Next, we sailed to Carriacou, an island north of Grenada that belongs to them. There we had the pleasant surprise to meet again with Carol and Livia from BC and see their new boat for the first time, a really slick Cassamance catamaran. We enjoyed Sandy island and Tyrell Bay for a few days.

Nous sommes restés environ une semaine à Secret Harbour, durant laquelle les visites au Ace Hardware se sont multipliées. Entretenir un bateau, c’est un peu comme pousser le rocher de Sisyphe. Ensuite, nous avons navigué vers Carriacou, une petite ile au nord de la Grenade, qui fait partie du même pays. Nous avons eu la plaisante surprise d’y rencontrer Carol et Livia, de la Colombie Britanique,  et de voir leur bateau pour la première fois; un catamaran Casamance très élégant. Nous avons apprécié Sandy Island et Tyrell Bay pendant quelques jours.

Bequia (Grenadines)

Next run : Bequia, the northern most island in the Grenadines (or just south of St-Vincent). We had never been there before, and we really loved the place! What a colorful and welcoming little village! We were anchored near the floating bar… what a cool concept! We got a little stuck there because of weather. It was gusting to 30kt+ all week, and boats were dragging right and left of us all the time. We dragged too on the first set. The bottom was just not the best… Probably some coarse sand/coral that does not have enough density. One evening, just before sunset, a catamaran anchored a bit too close to us. Remy dinghied over to talk to them French people. The man said “Oh, don’t worry, I’ve been here many times, I’m not worried to drag, I have 15m of chain out, so it’s all good!” We’ve been to school long enough to know how to translate meter into feet in our head… So Remy came back flabbergasted.

“He said he has 15m of chain… that’s like 45ft? Right? Yeah!? We’re in 20ft of water! That’s barely 2:1 ratio!?!? Ho oh… we’ll have to keep an eye on him”. (For comparison purposes, we had 150ft of chain out to account for the weather). Next thing we know, the dude hung 5 fenders on the side of his boat. No no, he’s not worried about dragging! (The right thing to do would be to reset your anchor and put more scope out dude, not put fenders in case we touch!) So that evening, we took turns on deck to watch this dude drag alongside Sage… a few more feet every strong gust of wind… Once he was behind us, we went to sleep. He was now someone else’s problem.

Ensuite, direction Bequia; la plus septentrionale des îles Grenadines, située juste au sud de Saint-Vincent! Nous n’y étions jamais allés, et avons trouvé l’endroit particulièrement charmant. Quel village coloré et accueillant! Nous avons ancré Sage sous le vent d’un joli petit Tiki Bar flottant… quel concept! Même trop paf pour démarrer le hors-bord, le vent nous ramènerait directement au bateau! (C’est pas vrai, on fait pas ça, on est toujours prudents quand on opère le hors-bord, c’est écrit dans le manuel qu’il ne faut pas boire et faire du dinghy.) Par contre, si notre mouillage valait son prix par sa proximité avec le TikiBar, il ne brillait ni par la tenue de son fond, ni par la qualité des ancres de nos voisins. Il faut dire qu’il ventait près de 30 nœuds depuis le début de la semaine et que des bateaux chassaient de part et d’autres en continu. Même avec notre étincelante Rocna, notre première tentative d’ancrage fut infructueuse; sans doute un fond un peu trop meuble pour offrir la tenue requise dans cette brise. Un soir, juste avant le coucher du soleil, un catamaran s’est ancré un peu trop près à notre goût. Rien de tel qu’une petite visite de courtoisie en dinghy pour l’informer de la mauvaise tenue et des bourrasques qui étaient annoncées.

–Ne vous en faites pas, dit-il, j’ai déployé un bon 15 mètres de chaine, tout ira bien!

Convaincu par sa confiance, Rémy a eu besoin de quelques instants pour réaliser que 15 mètres français, ça fait quand même juste 45 pieds? Pas vrai? Nous étions ancrés dans 20 pieds d’eau! C’est à peine un rapport de 2 :1, qui plus est avec un catamaran qui a un fardage énorme.

Chose certaine, nous allions garder un œil sur lui au lever du vent, en soirée.

Effectivement, le vent s’est levé, et le Français a dérivé. (J’ai rien contre les Français là là… ça adonnait d’même. Lui, il était français, alors j’le dis. C’est toute.)

Quand notre voisin a réalisé qu’il dérapait, en plus d’osciller intensément au bout de sa chaîne, son réflexe fut d’attacher des pare-battages à ses filières, au lieu d’ajouter de la chaine.

Ce soir-là, nous nous sommes relayés sur le pont pour observer le coucher de soleil et un drôle de catamaran osciller au bout de sa courte chaine et dériver lentement à coté de Sage.  Quelques pieds de plus à chaque rafale de vent fort. Une fois que les arcs de cercles du français eurent dépassé le tableau arrière de sage, nous sommes allés dormir. C’était maintenant le problème de quelqu’un d’autre et nous avons fait de beaux rêves en imaginant le petit français s’éloigner lentement sur son catamaran dans le soleil couchant.

On another subject of action, Remy got a call from Fermont while we were looking at boats dragging in the anchorage.

Remy! Remy! We are in trouble!!!! We need your help!!!! Can you come work for a few weeks as soon as possible?????

Seemed like the trip was just starting, but Remy, in all his hardworking soul, said yes, and booked a one way flight from Martinique (much cheaper and easier direct flight than from Bequia!) Now, we have to get out of here, and sail to Martinique to catch a flight! We knew the seas were going to be rough after one week of crazy wind, but we were ready for a wet ride, as soon as the wind calmed a bit, we buckled up, and said LET’S GO!

Sur un autre sujet d’action, ce soir-là, Rémy a reçu un appel de Fermont pendant que nous regardions les bateaux dériver dans l’anse. Rémy, Rémy, on a besoin de ton aide. Peux-tu venir travailler pendant quelques semaines dès que possible? Il semblait que le voyage venait de commencer, mais Rémy, dans toute son âme travailleuse, a dit oui et s’est réservé un vol aller simple depuis la Martinique. Ce qui est beaucoup moins cher et plus facile que depuis Bequia ! Nous devions donc quitter l’île assez rapidement et naviguer jusqu’en Martinique pour prendre un vol ! Nous savions que la mer serait agitée après une semaine de vent soutenu, mais nous étions prêts pour une traversée humide. Dès que le vent se calma un peu, ce fut un départ.

Martinique

A wet ride you think??? We received more buckets of salt water over the head in this 100nm run than in the whole last season including the Thorny Path. In other words, we never got so wet and salty (unless we go swimming)! After a few buckets each, and many changes of clothes, sailing from inside the boat made sense. But even then, we would get hit in the face while we popped our head out to make our 15 minutes checks. Water made its way through the air vents, a few waves splashed inside the companionway, spraying all over the chart table… It was the messiest ride ever! Not the biggest waves we’ve seen, not the most wind we’ve seen… just the wrong combination of wind and wave angle that had the slight inconvenience of slapping on the side of the hull and giving Sage’s deck and crew generous showers. Luckily, this part (past St-Vincent to near Martinique) only lasted the night (about 10 hours), and we knew there was a laundromat at the other end! Geeze…

Another interesting fact about this ride, there was zero traffic whatsoever during the night. Yep, no other idiots were sailing! Except one!!! It was around 3am, Remy was on shift and he spotted a boat on AIS riding up along the south shore of Martinique. Curious, he clicks on it to see who it may be? It’s a sailing vessel, 98ft long by 72ft wide, going 31.5 knots!!!!! And he’s called ‘ACTUAL_ULTIM’… It was the last boat of the Ultim class (the biggest racing trimarans) to arrive from the JACQUES VABRE offshore regatta! (More on this a little later!)

We only had a few days together in Martinique before Remy left to go back up north. Other than doing laundry (!!!), we also took a bus (or I should say BUSES) to get him to the airport, because the ferries (vedettes) that used to serve the Fort-de-France bay area were on strike. Good thing we left early, as it took almost 4 hours to do 30 km…

Une traversée humide vous dites? Je dirais même plus, une traversée mouillée! Nous avons reçu plus d’eau salée dans la tronche durant ces cent milles nautiques que, je crois, durant toute la dernière saison, incluant le thorny path. Ça n’est pas peu dire! Après quelques sceaux d’eau salée chacun, et plusieurs changements de vêtements, nous avons déterminé qu’il serait acceptable, vu les circonstances, de naviguer depuis l’intérieur du bateau. Mais même en se sortant la tête seulement une fois aux 15 minutes, on finissait par prendre un bouillon. Même quand on était à l’abri, de l’eau trouvait le moyen de faire son chemin dans les dorades pour nous arroser, ou arroser ce qu’on avait eu la négligence de laisser trainer sur la table à cartes. C’était le bordel. Le pire, c’est que le vent n’était pas si fort, et les vagues n’étaient pas les plus grosse qu’on ait vues; c’était juste une très mauvaise combinaison de leur angle sur la coque de Sage. Par chance, c’est un passage qui ne durait qu’une nuit, une dizaine d’heures, et on allait avoir l’opportunité de faire des lavages une fois rendus. Misère….

Un autre fait intéressant à propos de cette traversée, c’est que nous n’avons rencontré personne durant toute la nuit; aucun bip sur l’AIS, aucune lumière à l’horizon: RIEN. Nous étions les seuls idiots à naviguer dans un temps comme ça. Quand tout à coup, Rémy vit une cible sur l’AIS… et pas n’importe laquelle; un autre voilier! Il faisait route le long de la rive sud de la Martinique. Normalement, c’aurait été une belle opportunité de faire une « course ». Mais, en regardant les détails à l’écran, nous avons réalisé que c’était un bateau de 98ft de long par 72ft de large… et qu’il fonçait à 31 nœuds! On a décidé de laisser tomber la course. Son nom affiché était « ACTUAL_ULTIM… » et c’était le dernier bateau de la classe des Ultimes qui arrivait de la course au large Jacques Vabres. (Un peu plus à ce sujet plus tard).

Nous n’avions que quelques jours ensemble en Martinique avant que Rémy doive quitter pour le nord. A part faire du lavage (pour tout dessaler), nous avons aussi passé du temps en autobus (autobus au très pluriel) pour se rendre à l’aéroport, parce que les traversiers qui font normalement la navette vers Fort-de-France, étaient en grève. Nous avons bien fait de partir tôt pour se rendre à l’aéroport; il nous a fallu presque quatre heures pour faire 30 kilomètres. C’est pas mal tout.

A few days later my friends on BiggerFish arrived from Bequia (in a nicer weather window). We sailed between Trois-ilets, L’Anse-à-l’âne, Les Anses d’Arlet and Anse Dufour. I met again with Joane and André from That’s it, Carol and Livia again from Cloud Base. And got to see Charly and Isa Mony quickly, who introduce me to George, a transat sailor who was organising the Jacques Vabre this year in Martinique. Talking about the Jacques Vabre race, we got to see many of the IMOCA and CLASS 40 arrivals in day time, we chased them with the dinghy once in a while (mot my dinghy… Joane and André’s fast one!), we visited the regatta village, and even witnessed the start of the ‘Retour à la base’ (back to the base) regatta that was part of the Vendée Globe classification for the IMOCA class. All this was super exciting! What a treat to have been there at the same time!

C’est seulement quelques jours plus tard que mes amis de BiggerFish m’ont rejoint depuis Bequia en profitant d’une bien meilleure fenêtre météo. Nous avons navigué entre Trois-Ilets, l’Anse-à-l’Ane, les Anses d’Arlet et l’Anse Dufour. J’ai croisé la route de Joane et Andréss de That’s It une nouvelle fois, et de Carol et Livia de Cloud Base. J’ai aussi eu l’opportunité de voir Charly et Isa Mony, quoi que très brièvement, qui m’ont présenté George, un marin qui participait à l’organisation de la Jacques Vabre cette année en Martnique. En parlant de la Jacques Vabre, nous avons eu la chance de voir plusieurs arrivées des IMOCA et des CLASSE 40 durant le jour. Nous les avons même suivi un peu en dinghy (Pas mon dinghy, mais celui, beaucoup plus rapide, de Joane et André.) Nous avons visité le village de la régate et même été témoins du départ de la régate « Retour à la base ». C’est une des régate qui sert de qualification pour les IMOCA dans le cadre de la Vendée Globe. C’était très excitant. Quelle chance d’avoir été là à ce moment exact!

While all that fun was happening, I had another issue to deal with (warning, this story is going to be very long. Feel free to skip this section!).

The outboard on the dinghy had been losing power gradually since the beginning of the season, but especially since Bequia. When Remy was still here, he changed the spark plugs, it was still much slower than usual (we had a hard time planning) but it was getting us where we needed to go. When Remy left, I think the Yamaha was depressed… it decided to go down to max 1kt, and stall all the time. AAAARGH….

My experience with outboard mechanics was pretty limited, but I decided (hum… did I have a choice?) to tackle the challenge. So I started with changing the fuel, as I thought this might be the issue (new fuel was from Bequia). With Hugo’s help, that didn’t solve anything. So, if it’s not the fuel, not the spark plugs, it must be the carburator! I took the carb off and cleaned it to the best of my new knowledge about how to clean this! Two hours go by (hey, it’s my first time taking a carb into pieces here, no judgement please!), I put everything back together. Fire the engine. Put it in gear. It stalls again… 

Time for some consulting, I call ‘Small engine repairs Hamel & sons’ (this is Hugo’s dad). He hears my story, and says 

  • it’s gotta by the carburator. Did you take the float off to clean the little needle valve underneath?
  • No, I didn’t figure out how to pull the pin off!
  • Ok, well do that and see if it helps! And you can also test your spark plugs to see if they fire ok by removing one at a time and hearing if there is a difference in the engine noise.

So I take the carb off the engine again, open everything, find a way to remove the float, clean the needle valve. Find a tiny wire to put through every little opening in the carb. Clean everything again. Test the spark plugs, all seems ok. Put everything back together. Start the engine, put it in gear, no power. Urgh…

So another day goes by, I’m reading online on this issue to see if I could be missing something. I read that maybe if the reed valves don’t close properly, this could give power issues. What are reed valves? I have no clue. So I keep reading and I look at youtube videos about reed valves! Ok, I think I got this. I take the carb off, the reed valve assembly off, and I take everything into pieces again, clean everything, and conclude that maybe the reed valves don’t close 100% properly, but they don’t seem broken or anything. So I put this all back together (now it’s not taking me 2h anymore, I’ve got the hang of it!) test the engine. No improvement. Darn!!! 

What else can I do??? I’m starting to be out of imagination here. And even my consultants are scratching their head. Tomorrow we’re renting a car with Mimi and Hugo to go do some provisioning. Let’s bring the engine to a mechanic. Maybe he can figure it out!

So next morning I row the dinghy to BiggerFish, we hoist the engine and drop it in their dinghy, we carry the – thank god not too heavy 2 stroke 8hp – outboard in the rental car, and drive to Le Marin. A few hours later, the mechanic calls back and says

  • It’s ready!
  • Already??? What did you do?
  • I cleaned the carb, and found a little something in a very small opening. I’ll show you where it is for next time, but it’s hard to get to without the proper tools. And I also changed the spark plugs, they were dead.
  • Dead? We changed them 2 weeks ago, and I tested them a few days ago!
  • It’s possible that they failed prematurely because of bad combustion
  • So it runs now?
  • Well, I was unable to test it under load, but it ran for a while in my bucket.

Now I know where there is another small hole in my carburator which I had not seen the first, second, third, etc time I looked! My carb has no secrets anymore. And now I know that brand new spark plugs can fail fast.

So fast forward next day and reverse exercise (engine to car to dock to BiggerFish’s dinghy to hoist to Sage’s dinghy) I try to start it and it runs well for like 1 minute, then it stalls. Now I’m talking to the thing :

  • Wait a minute you stinky piece of sh*t, you worked fine in the shop, and now you stall on me again? I think I hate you.

But wait, there’s a rainbow behind my dinghy! Oh no! I’m now leaking fuel everywhere! Why??? The carb is leaking, no wonder it’s not working. But to tighten the carb bowl, I need to take it apart. No problem, I can do this. Ok now, test #23 or something. Is this working? Nope. Still leaking fuel all over the place (I’m so sorry little fishes!). Darn it. Take everything apart AGAIN… and I found out that the pin that holds the float was not pushed back all the way, hence preventing the bowl to close tight. Fiew… Now it’s back together, with no leak, no rainbow. But it’s STILL not running smoothly. I think I’m going to lose my mind. Or maybe sing a song? Oh yeah, if I sing a song it might fix it!

But all emotions aside, this brought me back to the initial fuel issue. Maybe I had junk in my gas tank! So I emptied the tank completely, cleaned the heck out of it. And to make sure I’m not carrying junk in the engine, I took it apart and clean the carb again (why not? I can do this with my eyes closed now!). Put new fuel and new oil in a pristine clean tank… And guess what? TADAM!!! It runs like a charm (well, as charming as a 2 stroke engine can sound) since then – touching wood right now (Jan 3rd 2023).

Moral of the story : when simple issues cascade into multiple ones, the order of troubleshooting becomes very important!

Pendant que tout ce divertissement prenait place, j’avais un autre problème à gérer. Je vous avertis d’avance, c’est une longue histoire. Si les histoires de réparation de moteur vous intéressent moins, vous pouvez sauter au  chapitre suivant.

Depuis quelques temps, donc, le moteur du dinghy semblait perdre graduellement de la puissance. Avant le départ de Rémy, nous avons changé les bougies, mais il semblait toujours plus lent qu’à son habitude (le moteur de dinghy – pas Rémy). Malgré sa petite perte d’efficacité, il nous menait toujours là où nous voulions aller. Cependant, aussitôt Rémy parti, le Yamaha a semblé faire une sorte de dépression; il a décidé qu’il ne pousserait plus le dinghy à plus d’un nœud, et s’est mis à étouffer aux deux minutes. ARGH![1]

Mon expérience avec la mécanique des petits moteurs était pas mal limitée, mais j’ai décidé (comme si j’avais le choix) de m’attaquer au défi. J’ai donc commencé par changer l’essence par de l’essence achetée à Bequia (de l’essence contaminée me semblait la cause la plus probable du problème). Ça n’a pas réglé la situation. Donc le problème était ailleurs. Si ça n’était ni l’essence, ni les bougies, ça devait être le carburateur! J’ai donc extrait le carburateur du moteur et je l’ai nettoyé au meilleur de mes aptitudes. Deux heures plus tard (pas de jugement, c’était mon premier démontage de hors-bord), j’ai réassemblé le moteur avec un carburateur propre pour faire un essai; ça démarre… ça tousse… et ça étouffe.

L’heure était venue de faire appel à de l’aide extérieure; « Hamel et Fils, Minimoteurs © ». Il s’agissait en fait d’un appel conférence avec le père d’Hugo, qui en a vu d’autres! Il a écouté mon histoire avec attention et dit;

  • Ça doit être le carburateur. As-tu enlevé la flotte pour nettoyer la petite aiguille en dessous?
  • Non… je n’ai pas trouvé comment enlever le petit pivot.
  • Ok, ben essaie ça… et voit si ça aide. Et tu peux aussi vérifier tes bougies en les déconnectant une à la fois et valider le changement que ça produit dans le son du moteur.

Donc j’ai re-enlevé le moteur du dinghy, re-désassemblé le moteur, re-nettoyé le carburateur, trouvé comment enlever le petit pivot autour duquel s’articule la flotte, nettoyé la petite valve à aiguille, re-ré-assemblé le moteur, validé l’état des bougies et fait un essai de démarrage; pareil… pas de power. URGH![2]

Une autre journée a passé, et j’ai continué mes lectures en ligne, en espérant trouver une piste de solution. J’ai lu qu’il y a des valves Reed dans les moteurs et que si elles ne se ferment pas bien, ça peut causer des problèmes de puissance. C’est quoi des valves Reed? Aucune idée. J’ai quand même continué à lire et à regarder des vidéos de valves. Ça existe. Et à partir de ce moment, je savais comment les enlever et les inspecter. Alors, je me suis remise à l’ouvrage; désassemblage du moteur, extraction du carburateur, retiration de l’assemblage de valves Reed (ça me prenait maintenant pas mal moins de deux heures), je les ai inspectées. Elles semblaient en bon état, donc j’ai réassemblé le tout pour la je-ne-sais-combientième-fois. Pas d’amélioration.

Qu’est-ce que je pouvais faire d’autre? Il me semblait que j’avais fait le tour! Même les consultants de « Hamel et Fils Minimoteurs © » se grattaient la tête et ne savaient plus trop quoi d’autre suggérer. Le lendemain, on avait prévu louer une auto pour aller s’approvisionner; on a donc profité de l’occasion pour apporter le moteur avec nous et essayer de trouver un mécanicien pour m’aider.

Ainsi donc, le lendemain matin, j’ai ramé jusqu’à BiggerFish, on a hissé le moteur et on l’a déposé dans leur dinghy. On a ensuite transporté le moteur (par chance qu’on a juste un 8hp) jusqu’à l’auto de location et on s’est rendus « au Marin », où on a laissé le moteur à un mécanicien qui semblait avoir l’air plus compétent qu’un mécanicien moyen.  Quelques heures se sont écoulées et nous avons reçu un appel;

  • C’est prêt!
  • Déjà? Qu’est-ce que vous avez fait?
  • J’ai nettoyé le carburateur – j’ai trouvé un petit quelque chose dans une toute petite ouverture… je pourrai vous montrer où pour que vous le sachiez la prochaine fois. Mais c’est difficile de s’y rendre sans outils spéciaux. J’ai aussi remplacé les bougies, elles étaient mortes.
  • Mortes? On les a changées il y a 2 semaines!
  • C’est possible qu’elles se soient détériorées de manière prématurée à cause de la mauvaise combustion.
  • Donc le moteur fonctionne bien maintenant?
  • Ben, je n’ai pas pu l’essayer sur l’eau, mais dans mon bucket, il fonctionne bien!

Je connais donc maintenant l’existence d’un nouveau petit trou dans notre carburateur que je n’avais pas vu la première fois, ni la deuxième, ni la troisième. Maintenant, ce carburateur n’a plus de secret pour moi. Et je sais aussi que des bougies, ça peut crever plus vite qu’on pense. Et que contrairement aux bougies d’anniversaire, ça n’exhausse pas de souhait quand ça s’éteint.

Alors, avance rapide (fefiou) au jour suivant, et exercice inverse; (sortir le moteur de l’auto, marche jusqu’au quai, le charger dans le dinghy de BiggerFish, hisser, déposer sur notre dinghy)… et on démarre ça. IL ROULE COMME UN NEUF… pour une minute… puis il étouffe.

Je me suis demandé quel son ça fait un moteur hors-bord qui disparait au fond de l’eau. J’étais bien curieuse de l’essayer. Écouter le bruit des petites bulles qui remontent à la surface, et imaginer le regard du Yamaha qui disparait dans les abîmes lentement comme Léonardo DiCapuccino dans Titanic. Mais juste avant de succomber à la colère et de lancer le moteur par-dessus bord, j’ai aperçu un joli arc-en-ciel. Ça va bien aller™, que j’me suis dit. Sauf que l’arc-en-ciel, il n’était pas dans le ciel, mais sur l’eau, derrière le dinghy.

Donc là, en plus de tout le reste, je perdais du carburant!? Ça commençait à bien faire! D’où ça pouvait bien venir?

À regarder sous le capot, ça semblait venir du carburateur. Plus précisément, ça venait du bol du carburateur qui fuyait abondamment. Pas surprenant que ça ne tourne pas rond. Mais pour resserrer le bol, il faut démonter le carburateur du moteur. Pas de problème… JE COMMENCAIS À SAVOIR COMMENT! Ok. Test numéro 23? À peu près? Est-ce que ça fonctionne? Non. Toujours autant d’essence qui fuit partout. (Désolé les poisons, j’ai fait mon possible.) Je re-démonte; ça ne peut pas être ben ben compliqué… suffit de voir par où l’essence sort. Finalement, j’ai trouvé que le minuscule pivot qui tient la flotte en place n’avait pas été repoussé complètement à sa place, et que, par conséquent, le bol ne fermait pas étanche. Une seule solution, tout démonter, refermer le bol comme il faut et espérer ne pas voir d’arc-en-ciel.

On ressaie : ça a l’air étanche. Ça ne laisse plus couler de carburant partout, mais ça ne tourne pas bien non plus. J’avais tout essayé… à part peut-être chanter des chansons au moteur pour l’encourager. Non, c’est faux, j’ai essayé ça aussi, et ça ne marchait pas.

Rendu là, il fallait vraiment mettre les émotions de côté; il fallait penser comme une scientifique, une Vulcain ou un genre de psychopathe; en toute logique, le seul problème qui pouvait rester, c’était la qualité de l’essence. Peut-être que mon essence de Bequia était mauvaise dès le départ (en plus de tous les autres problèmes) et que je trainais le problème d’une réparation à l’autre. Donc j’ai vidé le réservoir d’essence, je l’ai nettoyé attentivement et je l’ai rempli avec de la belle essence toute neuze. En plus, juste pour la chance, j’ai nettoyé le carburateur une nouvelle fois. Rendu là, je pouvais le faire en 15 minutes avec les yeux fermés et une main dans le dos.

Et vous savez quoi? Ça a fonctionné. Il roule tout doux maintenant! (En tout cas, très doux pour un Enduro 2 temps.) Et, jusqu’au moment d’écrire ces lignes (le 2 février) ça fonctionne toujours aussi bien!

Morale de l’histoire; quand un problème simple cascade en une multitude d’autres problèmes secondaires, la séquence de dépannage devient très importante!

[1] La bonne manière de prononcer ARGH! Ici, est à mi-chemin entre le son que quelqu’un fait en se cognant l’orteil sur une patte de table, et le cri qu’un pirate fait entendre avant de passer à l’attaque.

[2] La bonne manière de prononcer URGH! Ici, est à mi chemin entre le cri épique d’un trombone qui tente une haute note sans succès et le cri de guerre de Gengis Khan une journée après avoir dormi les fesses nu-tête.

Now, with a fine running dinghy (oh it still deflates, but that’s another story), and a good forecast, it was time to get moving. Sailing alongside BiggerFish, we moved from Trois-ilets to St-Pierre, at the foot of Mont Pelée for one night. Shortly after dropping our anchors, as I was visiting on their boat, Hugo notices that the catamaran that was just behind me, was now really close to hit another one! 

So we jumped in my dinghy and hauled ass over there. Nobody was on board. We knocked on the one behind it, a German couple was there, pretty surprised and a bit overwhelmed by the new threat. 

We started to push the big cat from the side, wishing it could slide alongside the other boat instead of backing up into it. The little Yamaha 8hp gave it all it had, but we were not making good progress here. And to make things worse, they had a line in the water and we caught our prop into it… After unwrapping ourselves, we tried from the other side, and at the same time, another dinghy showed up to help, and then the owners of the dragging catamaran arrived. Deedless to say they were quick on starting the engine and getting the heck out of there. Luckily, no damage occurred, but what a close call.

St-Pierre is a very deep bay, and the anchorage area steepens quickly, which means that one doesn’t have to drag very far to be out of scope on the chain, which means the anchor will not reset, and the boat can drift offshore… if it doesn’t get caught into someone else’s boat… or chain… on the way out! The owner of the dragging catamaran came by to offer us a good bottle of rhum later on.

BiggerFish left the next morning for a stop in Dominica before heading to Les Saintes, but I had to stay for a day-long meeting after which I took a few hour nap and raised anchor around midnight for a non-stop nav to Les Saintes, via the east side of Dominica. It was a very smooth 15h ride, starting on a close reach, and ending on the beam. And I even beat my friends to the anchorage by 30 minutes!

Maintenant que j’avais un dinghy qui fonctionne bien (il dégonfle encore, mais c’est une autre histoire), et des prévisions météo encourageantes, il était temps de bouger. En naviguant en compagnie de BiggerFish, je me suis déplacée des Trois-Ilets à Saint-Pierre, au pied du mont Pelée, pour une nuit. Peu de temps après avoir jeté l’ancre, alors que j’étais en visite sur leur bateau, Hugo a remarqué qu’un catamaran, qui était jusque-là derrière nous, était maintenant rendu pas mal plus loin et menaçait d’entrer en collision avec un autre bateau. Décidément, ça drague souvent les catamarans ces temps-ci.

Donc nous avons sauté dans mon dinghy et nous sommes rendus aussi vite que possible sur les lieux. Il n’y avait personne à bord. Nous avons cogné au bateau qui se trouvait derrière, et un couple d’Allemands est sorti, un peu surpris et ne sachant trop que faire. La chaine de leur ancre passait maintenant sous le bateau qui reculait vers eux, donc il leur était impossible de se déplacer.

Nous avons tenté de pousser le gros catamaran depuis son coté, pour le faire dévier de sa trajectoire et éviter la collision. Le petit Yamaha 8hp a donné tout ce qu’il avait, mais ça n’était pas suffisant pour faire bouger l’énorme mastodonte. Pour empirer les choses, des cordages du catamaran trainaient dans l’eau et l’un d’eux s’est pris dans l’hélice de notre moteur. Une fois libérés, nous avons tenté de pousser le catamaran depuis l’autre côté, assistés cette fois par un deuxième dinghy qui avait vu le déroulement de la scène. Finalement, les propriétaires du catamaran en question sont arrivés, ont pu démarrer leur moteur et déplacer leur bateau. En fin de compte, aucun dommage à rapporter – mais il s’en est fallu de peu!

Saint-Pierre est une baie très profonde, et le relief sous-marin fait en sorte qu’il n’est pas nécessaire de draguer très loin pour que la longueur de chaine devienne insuffisante, faisant en sorte qu’un bateau qui chasse peut très vite se retrouver au mauvais endroit; sur un récif ou sur un autre bateau. Un peu plus tard, le propriétaire du gros catamaran est venu nous offrir une bouteille de rhum; tout est bien qui finit bien!

Le lendemain, BiggerFish quittait pour la Dominique, avec Les Saintes comme destination finale. De mon côté, j’ai dû retarder mon départ un peu, à cause d’une rencontre de toute une journée pour le travail. J’ai donc fait une navigation non-stop jusqu’au Saintes, en passant du coté Est de la Dominique. C’était un passage très relax d’une quinzaine d’heures qui a commencé au près bon plein et qui s’est terminé au travers. J’ai même réussi à arriver une bonne trentaine de minutes avant mes amis à notre mouillage! Un dépassement par la droite en bonne et due forme!

Les Saintes - Guadeloupe

Les Saintes is as beautiful as always, and as uncomfortable as always too. I must have been dead tired, but I managed to sleep really well the first night even if the boat was rolling like crazy. The next morning we all agreed to move to the Pain de Sucre area, in hopes of a better rest, but it was still pretty bad there. Mimi helped me raise the anchor as the wind had seriously picked up during the night (note to self : a manual windlass is not ideal for singlehanding!) We enjoyed the island for a few days and sailed to mainland Guadeloupe.

Another rolly stop in Bouillante, but so worth the swim in the natural hot springs right on the beach! (And I found solar Christmas lights at the Chinese store! Yay!!!) Then off to Deshaies, where I knew I was – finally – going to get some real good sleep! Deshaies is the best anchorage of all Guadeloupe. It’s very deep though. And since the forecast was for really strong winds for the whole week, I grabbed a (brand new from 2023) mooring ball very close to shore and ended up staying almost 10 days until the weather settled a bit.

I had a very special delivery in Gwad! My friend Marie-Christine was there for a visit and she brought me MAPLE SYRUP 😛 Yay!!!!!! Thank you MC! It was really nice to see each other and drive around the island.

With that strong wind came lots of small rain clouds, and it was like a rainbow festival. I don’t remember seeing as many rainbows in a short time in all my life. Here’s just a sample… I did not catch them all on camera!

While in Deshaies, Mimi asked her friend Joel to organise a workshop on calabash! Calabash is a non-edible fruit that grows in the area, and its shell is very hard, almost like wood, or like a coconut. It is used in the making of musical instruments, dishes, lamps, etc. Jasmine from Lorea, and Marie-Pierre from Pure Freedom also joined in the process of emptying the fruit, cleaning the inside, and shaping a design on it to make a lamp… eventually! My lamp is still in the making process… One day, I will show you the final result!

Les Saines étaient aussi belles – et inconfortables – qu’à leur habitude. Je devais être particulièrement fatiguée, mais j’ai réussi à vraiment bien dormir cette nuit-là malgré le roulis incessant. Au matin, nous nous sommes mis d’accord pour nous déplacer vers le Pain de Sucre, avec l’espoir d’avoir des conditions plus propices au repos. Le succès a été mitigé, ça roulait presque autant. Mimi m’a aidée à lever l’ancre puisque le vent s’était levé durant la nuit. Note à moi-même; un guindeau manuel, ça n’est pas l’idéal pour les navigations en solo. Nous avons profité de l’île pour encore quelques jours avant de poursuivre notre route vers la Guadeloupe.

Un autre arrêt roulant à Bouillante, mais qui en valait grandement la peine, surtout pour la nage dans les sources d’eau chaudes, qui serpentent jusqu’à la plage pour se jeter dans l’océan. J’ai aussi trouvé de jolies lumières de Noël dans un petit magasin chinois. Parfaites pour décorer le bateau! Yay! Puis ce fut un départ vers Deshaies, là où j’allais, finalement, avoir droit à un repos bien mérité. Deshaies est probablement le meilleur mouillage de toute la Guadeloute. Par contre, c’est un endroit où l’eau est assez profonde. Puisque les prévisions météo annonçaient pas mal de vent pour toute la semaine, j’ai choisi de m’installer sur une bouée de mouillage dédiée et toute neuve de 2023! Finalement, j’y suis restée ancrée pendant presque 10 jours à attendre que le temps se calme.

J’ai eu une surprise toute spéciale en Gwad! Mon amie Marie-Christine y était pour une visite et m’a apporté du SIROP D’ÉRABLE! Yay! Merci MC! C’était vraiment une belle expérience de se revoir et de conduire ensemble autour de l’ile.

Avec tout ce vent, j’ai aussi eu droit à plein de jolis petits nuages de pluie. C’était comme le festival de l’arc-en-ciel. Je ne me rappelle pas avoir vu autant d’arc-en-ciel en si peu de temps durant toute ma vie. En voici un petit échantillon.

Ouvre les hatchs, ferme les hatchs. Ouvre les hatchs, ferme les hatchs. Ouvre les hatchs, ferme les hatchs.

À Deshaies, Mimi a demandé à son ami Joël de nous organiser un petit atelier de façonnage de calebasses. La calebasse, c’est un fruit non-comestible qui pousse dans la région et dont la coquille est particulièrement dure – un peu comme du bois ou comme la noix de coco. On s’en sert pour faire des instruments de musique, des bols, des lampes, etc. Jasmine, du bateau Lorea, et Marie-Pierre, du bateau Pure Freedom se sont jointes à nous pour le processus de vider le fruit, d’en nettoyer l’intérieur, de le façonner et d’en faire une lampe… éventuellement. Ma lampe est encore en processus de fabrication. Un bon jour, je vous montrerai le résultat final!

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This Post Has 3 Comments

  1. Anne et Daniel

    Toujours un bonheur de lire vos aventures…..même le volet technique de carbu de Yamaha 8hp. Anne et moi sommes aussi des spécialistes de montage, démontage dudit carbu Yamaha 8hp.. Bon vent à vous tous.

  2. Aline

    Super beau reportage et vraiment belles photos! Les détails de réparations de moteur ou autres m’intéressent tjrs!! En terminant, je ne tournerai plus jamais Q6 et Q7 sans penser à vous à chaque fois et ça m’arrive quand même assez souvent de tourner ces bouées 😁

  3. Jocelyne Laniel

    Coucou mes navigateurs préférés!⛵️
    Bien intéressant à lire votre résumé d’aventure rempli d’anecdotes. 🤣 Merci Rémy pour la traduction. 👍Chapeau Mag pour ta persévérance et surtout ta patience avec le p’tit moteur. En tant que patenteuse, tu fais quand-même honneur aux ingnégnieurs. 😆 Les photos sont très belles (tu as toujours de beaux petits pieds) et quelle veine d’avoir vu autant d’arcs-en-ciel 🌈 Ça doit sûrement t’avoir porté chance pour la suite des choses en solo.🤞 Au plaisir de vous lire bientôt…💌💞

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